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 La jeunesse d'Artak

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Artak
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MessageSujet: La jeunesse d'Artak   Dim 4 Sep 2005 - 22:15

Rappel du premier message :

Un pti recit pour pofiner mon personnage. Ce recit raconte ca vie jusqu'a ces 18 ans
On pourra donc decouvrir qui été ca mére , la Bande qui l'a acheté et d'autre truc que j'ais aps encore inventer lol
ps : Tous les commentaire sont les bienvenus.

La Jeunesse d’Artak

Chapitre 1 : La chambre des supplices

Un homme marche dans les rues Sud de la décharge, il tourne a gauche et s’enfonce dans une ruelle secondaire rempli de déchet comme la majeur parti des rues de la décharge. Une femme attend au fond de la ruelle avec une cigarette à la main. Elle a de beaux cheveux longs blonds et de magnifiques yeux bleus, un petit nez et une bouche pulpeuse, elle porte un haut en cuir noir moulant qui s’arrête au dessus du nombril et un string noir avec des portes jartelles et de grandes bottes noires. Elle parait avoir 25 ans et n’a pas un corps de cyborg ce qui est plutôt bon pour son métier…
L’homme s’approche de la femme, visiblement ce n’est pas la 1ère fois qu’il se voit.
-Salut Mya, heureux de voir que tu es la cette fois … dit l’homme en dévisageant Mya.
-Excuser moi monsieur….. La voix de Mya est tremblante on lit dans son regard qu’elle a peur, mais j’ais pas pu venir parce qu …..
Elle fut coupée froidement par l’homme :
-Ce n’est pas grave, l’important c’est que tu soit la maintenant, mais tu ma déçus de m’avoir laisser seul la dernier fois… Il va falloir se racheter. Dit l’homme avec un sourire sadique.
Mya est morte de peur mais elle réussit a dire timidement : Oui monsieur …
L’homme lui fit signe de le suivre. Ils marchèrent jusqu'à une voiture et montèrent dedans.
-Nestor en route dit l’homme.
Mya savait que cette homme été riche est puissant c’est pour ça qu’elle avait peur. Elle s'etait toujours demander ce que signifiait cette marque sur son front sans jamais savoir ce que cela representait. Elle l’avait rencontrer y a 4 ans est passé un marché avec lui, en échange de ces services tous les lundis soir elle recevrai 10000 crédits. Ca lui parut une bonne idée il y a 4 ans mais en faite cet homme est un pervers psykopates qu’il lui fait subir tous les humiliations et tortures sexuels possible pour assouvir ces fantasmes. Un jour elle voulut arrêter mais il la rattrapa et lui fit comprendre qu’elle ne devrait plus essayer de rompre leur marché.
La voiture roula ½ heurs puis s’arrêtèrent devant un grand immeuble qui semblait pourri mais une fois dedans la richesse et la luxure été partout.
Alors comme tous les lundis ils allèrent tous les 2 dans la chambre des supplices (c’est ainsi que l’avais surnommer Mya) ou été entreposer tous les divers accessoire et instruments pour assouvir les fantasmes de l’homme. Une longue nuit commença pour la jeune femme …..

Chapitre 2 : L’enfant

Un bébé cri dans les ténèbre de la nuit, il est seul dans un taudis ou la seul fenêtre est casser et l’air froid et puant de la décharge si infiltre comme un poison. Sont lit est entouré de barrière pour pas qu’il en sorte et parait en bonne état comparé au reste du mobilier. Effectivement, il y a un autre lit dans la pièce mais celui la est de taille adulte, le matelas est troue et sale et le sommier repose par terre car les 4 pieds du lit sont cassés. Sur le lit on peut voir de vieux drap et une vielle couverture troué, du lit a cote se trouve un petit table de nuit vétuste dont le seul tiroir est manquant. On peut apercevoir un placard avec une ville porte qui ne fermerai pas sans l’aide de la chaise poser contre. Au centre ce trouve une table et 2 chaise en bois qui on l’air d’être dévoré par les mythes.
Des bruit de pas se font entendre devant la porte. Une clé essaye d’ouvrir la serrure puis la poigner tourne lentement et la porte s’ouvre petit à petit. En entendant la porte le bébé arrêta de pleurer et se leva pour s’appuyer sur la barrière de sont lit pour voir qui vas entrer.
Mya entre alors dans la pièce épuiser aussi bien physiquement que moralement, elle se laisse tomber sur le lit et s’endort …. Le bébé qui commençait a peine a parler appela doucement ça mère : Maman …. Maman …. Maman…. Voyant que celle-ci ne se réveillait pas il la tira par les cheveux et cria de toutes ces force : MAMAN !!!! , il tira tellement fort qu’il arracha la perruque de la tête de sa mère et tomba en arrière en se cognant la tête dans sont lit. Il se mit à pleurer encore plus fort. Mya se réveille en sursaut et entend le bébé pleurer elle se met a hurler a son tour :
-Ta gueule sale mome !! Tu croit que j’ais pas assez souffert aujourd’hui !! J’ais pas besoin de t’entendre chialer !
Elle se pencha dans le lit du bébé et arracha la perruque des mains du bébé puis enleva ses lentille bleu et les rangea dans une boite. Le bébé pleurait de plus en plus fort ce qui exaspérait Mya qui été entrain de se changer pour mettre une tenu plus confortable. Puis essaya de se rendormie mais les cries du bébé l’en empêchait.
-Vas-tu finir par te taire ?? Elle pris le bébé dans ces bras et le berça violemment puis au bout de 10 min elle compris qu’il devait avoir faim et se dirigea vers une pièce qui ressemblait a une cuisine et revint avec un biberon et le donna au bébé en le remettants dans son lit. Le bébé avait cessé de pleurer elle pu donc se rendormir pour retrouver ses cauchemars dans cette nuit sans Lune.

Chapitre 3 : Le placard

Mya rentra comme tous les soirs a sont taudis mais le bébé avait réussi a sortir de sont lit et avec casser le peut de chose qui été resté intacte et plus grave il avais trouvé les drogues de sa mère et avais tout éparpiller partout.
En voyant sa mère entré l’enfant content de s’être bien amuser se leva et marcha vers ça mère avec un grand sourire mais il ne reçu qu’une monumentale gifle en retour. Il tomba et se mit a pleurer si fort que ça mère décida de la bâillonné et de l’enfermé dans le placard pendant qu’elle essayer de rangé le capharnaüm.
-Et que ça te serve de leçon !! Lui lança t’elle avant de l’enfermé dans la pénombre du placard et de bloqué la porte avec la chaise.
L’enfant terrorisé se retrouva seul enfermé dans un minuscule placard avec les cafards grouillant partout. Il avait très mal a la joue et a l’aide de ses mais il se débaillona et se mit a crier et frapper sur la porte mais sa mère faisait la sourde oreilles. Au bout de plusieurs heur l’enfant,
cessa épuiser et affamé et s’endormit parmi les cafards et les mythes dans sont placard.
Quand il se réveilla il se remit a taper et crier mais Mya été parti depuis longtemps au travail et l’avait oublier dans le placard. Il avais plus faim que jamais et si peur ! Il ecrasait les cafards a l’aide d’une chaussure a sa mère et au bout d’un moment il se recrovilla dans un coin du placard et attendit que ça mère vienne lui ouvrir.
Le soir Mya rentre et en voulant ranger ces chaussure dans le placard elle découvre le bébé qui lui saute alors dessus et s’accroche a ses jambe en pleurant.
-Maman ! Je ferai plus de bêtise c’est promis !! L’enfant pleurait toutes les larmes de sont corps.
- Il fallait y réfléchir avant !! Quand on fait des bêtise il faut en assumer les conséquence !!
Elle le renferma dans le placard et vient rouvrir la porte pour lui donner un sceau vide et un biberon.
-A partir de maintenant tu restera dans se placard jusqu'à ce que tu soit plus gentil. Lui dit froidement ça mère. Puis elle claqua la porte du placard et bloqua la porte avec la chaise.
Au début l’enfant criait du matin au soir en tapant sur la porte empêchant ça mère et a chaque fois qu’elle venait ouvrir la porte il s’imaginait sa mère le prendre dans ses bras et lui disant des mots doux mais la réalité été bien différentes et a chaque fois que ça mère ouvrai la porte c’était pour le frapper.
Au bout de plusieurs mois l’enfant été désespéré et ne dit plus rien mais sa mère ne le fit pas sortir du placard pour autant. Quand elle rentrait le soir elle ouvrait le placard pour récupère le saut jeter sont contenu par la fenêtre et lui rendait avec quelque chose a manger dedans.
Ce rituel dura une éternité au yeux de l’enfant qui grandi dans sont placard….

_________________
Dégats main nue : 1d4 + 6 forces = 1d4 + 6
Dégats Yasha normal : 2d10 + 6 forces = 2d10 + 6
Dégats Yasha sous Bankai : 3d10 + 6 forces + 5 Arme Karmanique = 3d10 + 11
Dégats Plasma : 2d8 + 6 ( force )


http://futurinc.forumactif.com/fiches-personnages-f7/artak-version-berzerkerfiche-validee-t2058.htm#23093


Dernière édition par le Mar 1 Nov 2005 - 15:35, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La jeunesse d'Artak   Dim 26 Avr 2009 - 20:56

artak a écrit:
J'étais sur de mon coup, mais Yasha ne fait que lui trancher la poitrine pendant sa chute et le Hunter
tombe lourdement au sol. Il se relève rapidement avant que je ne puisse enchainer sur une nouvelle
attaque et balaye avec sa hache au niveau de mes jambes pour me les amputer. Je voulus sauter pour
esquiver mais son coup était rapide et je sautais trop tard. Sa hache emporte mon pied droit et en
retombant au sol la douleur me fait trébucher et je m'écrase au sol. Le Hunter glousse de nouveau en
disant tout en ricanant :
- Qu'est ce que tu disais crétin, tu crois que ton pied va repousser ?? Maintenant cesse de
repousser l'inévitable.
Je vis alors ma cheville droite commencer à se cicatriser toute seul stoppant l'écoulement de mon
sang. Matis avait mentit. Les pouvoirs de Yasha sont toujours bien que affaiblit !! Maintenant que je
voyais sa je compris que Yasha ne pouvait pas avoir disparu. Sinon toute mes anciennes blessures se
serait ouverte et je serais mort. Je réussis à me relever tant bien que mal en évitant un nouvelle
assaut du Hunter qui fit des étincelles quand sa hache heurta violemment le sol. J'avais du mal à me
tenir sur mon moignon encore frais qui me faisait souffrir mais il le fallait ma survit était en jeu.
Mon équilibre était maintenant décentré, j'avais du mal à bouger. Mais je n'abandonnerais pas !! Ma
volonté de survivre me pousse à me battre jusqu'au bout !! Et à gagner !!!
Je dis au Hunter avec hargne et détermination :
- Tu n'aura pas ma peau si facilement ... Il m'en faudra beaucoup plus avant de mourir !
Le Hunter répondit à ma provocation en m'attaquant violemment avec sa hache. Mais je réussis à
parer le coup avec Yasha, bien que sa violence me force à reculer de plusieurs pas. Le Hunter
commençait à être exaspérer par ma résistance et dit agacé :
- Pourquoi vouloir vivre ? Tout est contre toi qu'espères tu encore de la vie ?? Tu es seul
cesse ce jeu idiot !! Tu pourrais mourir rapidement au lieu de ça tu choisis la souffrance.
Je fus troubler par ses paroles. Maintenant que ma Mère est morte je n'espère plus rien de la vie ...
Alors pourquoi continuer ? Pourquoi souffrir encore plus ? Ma Mère est définitivement morte
aujourd'hui. Je n'ai plus d'espoir. Alors pourquoi je continuer de lutter ainsi.
Je restais immobile à réfléchir et le Hunter semblait attendre ma réponse. Je regardais alors le
plafond en réfléchissant. Puis je dis d'une voie lasse et plein d'amertume :
- Depuis que je suis né je souffre ... Ma vie n'a été que souffrance, je n'attends rein d'elle a
part plus de souffrance ... Je n'ai jamais connu que la souffrance, la peur, la haine, le désespoir ...
Pourquoi je continue de vivre ? N'est pas assez ? Pourquoi ma volonté me pousse à continuer ? Je
serrais les poings. Une seul réponse me venait à l'esprit à cette instant. Jusqu'à présent je m'étais
laissé entrainé par ma soif de sang et de meurtre. C'est elle qui ma guidé jusqu'ici. Si je lutte
jusqu'aux bout contre mes adversaires c'est pour accomplir sa volonté : Tuer la personne devant
moi. Peut importe sa force, peu importe que son sexe, peut importe sa race ... Je la tuerai. C'était
mon seul objectif, tué. Continuer de tuer, encore plus tuer. Je ne vivais que pour sa maintenant. Oui,
si je continu de tout subir c'est uniquement grâce à ma soif de sang.
Mon regard se posa alors sur le Hunter. Un regard remplit de soif de sang et de détermination. Et je
lui dis d'une voie tout aussi déterminé :
- Ma soif de sang. C'est elle qui me permet de surmonter ma souffrance. Tant qu'il y aura du
monde a tuer, je continuerais de vivre pour les tuer.
Un sourire sadique se dessinait alors sur mon visage. Le Hunter était devenu ma proie ...
Mais cette réponse était fausse, cependant à l'époque je n'en avais pas conscience. J'avais pas
conscience de pourquoi je faisais tout sa. Pourquoi j'avais réellement tuer ma Mère. Pourquoi je
continuais de vivre malgré toutes les souffrances et humiliations. Pourquoi je laissais les gens me
traité comme une objet et m'utiliser. A mon retour de Zalem tout sera plus clair. Mais à cette époque
je croyais que c'était ma soif de sang et de meurtre qui guidait mes actes.
Le Hunter semblait étonner par ma réponse. Il m'attaqua sans attendre une nouvelle fois avec
violence. Mais cette fois si je ne fis pas le moindre mouvement pour esquiver. Je tendais la main
droite et attrapa le manche de sa hache stoppant ainsi son attaque. Le regarda du Hunter se remplie
alors de surprise devant ma nouvelle force qui venait de stopper son attaque et je frappais avec
Yasha le transperçant en pleine poitrine de part en part. Il frappe alors mon moignon me faisant
tomber au sol, Yasha s'arrache alors de sa poitrine en la tranchant encore plus entrainer dans ma
chute. Le Hunter lève de nouveau sa hache et s'apprête à l'abattre sur mon cou en disant :
- Ce coup sera le dernier !! Ta tète est mienne !!!
J'étais tombé sur le dos et je voyais le Hunter prés à me porter le coup de grâce. Mais je frappais
avec Yasha sa jambe gauche et la lui trancha d'un coup net. Le Hunter tombe alors sur le dos au sol
entrainé par le poids sa hache et je me rue sur lui pour lui enfoncer Yasha dans la gorge en disant en
plongeant mon regard dans le sien :
- Tu vas mourir, et moi je continuerai de tuer ... Tu as été fou de venir seul ...
Mais le Hunter me donna un coup de coude dans les cotes et Yasha se planta dans le sol juste à coté
de sa tète. De sa jambe valide il me repousse et tente de se relever. Il tenta de se relever et je
ricanais à mon tour d'un rire sadique en disant lui rendant ses paroles :
- Tu crois que ton pied et ton bras va repousser ?? Cesse de lutter tu vas mourir !
Je me relevais alors lentement avançant dans le dos du Hunter. Celui réussit à ramasser sa hache et à
se relever sur un pied bondissant sur moi pour tenter de me décapiter dans un assaut désespérer.
Mais je me baissais esquivant son coup et tranchant sa jambe restante avec se qui me restait du fil
monomoléculaire et sa tète avec Yasha. Son corps tomba lourdement au sol et sa tète alla rouler plus
loin.
Je me laissais alors tomber sur les fesses, restant un assis un moment pour me reposer. L'excitation
du moment et l'adrénaline était retombé. Je me retrouvais de nouveau seul avec un pied amputer. Je
fermais les yeux, je tentais d'entré en contacte avec Yasha. J'entendis alors sa voie. Elle était faible,
elle semblait mourante :
"Je suis entrain de mourir , ce qui veut dire que tu mourras aussi , je vais te recréer un pied, mais cet
effort ne me donnera pas plus d'un jour d'existence. Si tu veux vivre tu n'as qu'un seul moyen
monter à Zalem , mais méfit toi car tu seras de plus en plus faible à chaque fois que tu m'utiliseras.
Une fois là bas tu devras tuer une personne chère à ton coeur pour me permettre de me régénérer.
Surtout ne te trompes pas de cible car nous mourrons tous les deux."
Je fus surpris. Je ne savais pas quoi penser. Comment pouvait t'elle être sur le point de mourir ?
Ouvrir la porte lui a couter tant d'énergie vital que ça ? Je m'assis et regarda mon pied repousser tout
seul. Au fur et à mesure que mon pied se régénérait je sentais la force de Yasha diminuer. Si elle
mourait cela voulait dire que moi aussi ... Nos destin son lier a tout jamais. Je devais la sauver pour
continuer a vivre.
Monter sur Zalem semblait accessible grâce a cette machine que le scientifique à utiliser sous mes
yeux et à mes dépend. Mais comment la faire marcher de nouveau ? Je suis le seul à posséder
Yasha, et même si un autre possédait une arme comme elle, combien de temps il me faudrait pour le
trouver ? Je n'ai plus qu'une journée à vivre ... Une journée et Yasha mourrait en m'entrainant avec
elle ...
Mais se qu'avait dit Yasha me perturbait. Tuer quelqu'un qui est chére a mon coeur .... De plus sur
Zalem ... Je ne connais personne sur Zalem, et la seul personne pouvant remplir cette condition est
déjà morte ... Je ne comprends pas se que veut dire Yasha ...
Que veux tu bon-sang ? Tu sais très bien que je n'aime personne ... Je ne m'aime même pas ... Je
hais Zalem et ceux qui y habite !! Comme pourrais-je trouver quelqu'un de chére a mon coeur la
haut ??
Ça me paraissait insensée ... Irréalisable. Mais je ne pouvais pas abandonner. Je me relevais avec
mon nouveau pied, il avait la même apparence que mon bras droit. Il avait l'air "mutant" d'une
couleur verdâtre. Ma blessure au ventre fut cicatriser aussi.
J'accrochais la hache du Hunter dans mon dos et mis son saïs a ma ceinture. A partir de maintenant
je devais utiliser Yasha qu'en dernier recours pour ne pas accélérer ma mort.
Je me dirigeais vers la console à partir laquelle le scientifique s'était téléporte et essayait de me
rappeler et d'appuyer sur les bouton qui me semblait juste mais elle ne se remit pas en marche.
D'après Yasha la machine avait absorbé son énergie vital pour s'alimenter. Donc pour la faire
remarcher je devais utiliser l'énergie vital de quelqu'un d'autre avec les même aptitude que moi.
Peut être qu'un mutant ferai l'affaire ? Je partis prenant soin de refermer la porte derrière moi. J'étais
le seul à pouvoir l'ouvrir personne ne risquait d'y rentrer sans moi. Puis j'allais dans le seul endroit
de la décharge ou je pouvais me déplacer sans craindre les Hunters, le Colisé, le QG de Pinamo.
La bas je fis soigner mes autres blessures. Je tombais par hasard sur Pinamo, visiblement il croyait
toujours que je bossais pour lui. Je lui demandais si il y avait un mutant dans le coin et il me parla
d'un certain Kodar, un nouveau gladiateur qui venait de recruter.
Je partis donc à la rencontre de se Kodar, c'était un grand type costaud de deux mètres. Il avait la
peau verte se qui prouvait qui s'agissait d'un mutant. Il avait un salle caractère, le genre de macho
qui se croyait tout permis parce qu'il est plus grand et costaud que la moyenne. Une grande gueule
en gros. Je réussis à l'attirer avec l'appât du gain. Je l'emmenais donc dans le laboratoire. Une fois la
bas il fut attirer par les ordinateurs qu'il voulait vendre.
Je voulus alors le prendre le traitre, sortant mon fil mono moléculaire pour lui trancher les deux
jambes dans le dos. Mais j'eus un spasme de douleur et Kodar se retourna voyant se que je
préparais il m'attrapa par le col et me souleva comme une brindille en disant :
-Qu'esq'tu fou mec?? J'espère qu'il n'y a pas de coup fourré ce lieu est vide et je vois pas bien
ce que tu cherches de moi.
Il avait vraiment une force herculéen, ou plutôt mes forces m'avait abandonné. Je posais ma main
gauche sur le bras qui me tenait et fit sortir Yasha. Elle lui trancha légèrement le bras et Kodar me
lâcha en prenant du recul et arrachant une rambarde pour sans servir d'arme de fortune en disant
surpris de voir une épée me sortir de la main :
- P'tain t'es qui toi ?
J'avais mal dans tout le corps, et Kodar semblait plutôt fort. Je compris que dans mon état je ne
pouvais pas gagner. J'allais devoir le baratiner et le convaincre. Je lui montrais Yasha la mettant en
évidence en disant :
- Je suis comme toi. Maintenant que j'ai pu gouter ton sang j'en suis sur.
Je lui montrais Yasha la faisant rentrer et sortir de ma main et enlevais mon gant droit pour lui
montrer ma main mutant:
- On est tous les 2 des Mutants, c'est pour cela que tu peux venir sur Zalem avec moi.
Je me place devant la porte du teleporteur :
- Derrière cette porte se trouve le seul aces sur Zalem de tout la Décharge. Et je suis le seul a
pouvoir l'ouvrir. Je l'ais déjà ouverte mais un Hunter ma empêcher d'aller sur Zalem. Je ne pourrais
pas l'ouvrir sans ton aide. C'est pour cela que je t'ai emmener ici. Tu as du remarqué que c'est temps
si les mutants prolifèrent partout ? C'est parce que de grande chose se prépare ... Je ne connais pas
tous les détails mais je sais que certain mutants vont essayer de prendre possession de Zalem. Ce
qui se passe ici n'est probablement qu'une diversion. Si tu m'aide à aller sur Zalem tu gagneras bien
plus que quelque crédits.
J'avais les mains le long du corps et ne paressais nullement menaçant. J'essayai de bluffer bien que
se que j'ai dit était peut être vrai. Je voulais éviter un combat de plus que je risquais de ne pas
remporter vu mon état. Mais si je n'ai pas le choix je lui prendrais son énergie par la force ! Kodar
se montrait méfiant dans un premier temps. Il répondit en serrant le poing :
- Qu'est ce qui me dit que tu me dis la vérité la dernière fois tu ne m'avais rien dit peut être
que tu me caches encore quelques choses. En plus je ne fais pas partie des mutants organisées je
n'agit que pour mon propre compte , s'il n'y a pas de crédits qu'aurais je à y gagner. Une fois on a
essayé de me trompé maintenant l'armée qui l'a essayé est détruite.
Je lui répondis alors d'une voie forte :
- Tous les mutants sont lier entre eux. N'as tu pas ressentit cette appel au plus profond de
toi ? N'as tu pas fait des rêve dont tu ne comprends pas le sens ? J'ai fait beaucoup de rêve dont je ne
comprends pas les sens, mais je sais que les réponses se trouve sur Zalem. Notre avenir se trouve
sur Zalem.
Kodar répondit alors d'une voie sèche :
- Je ne ressent que la douleur dans mon être, personne ne m'a jamais appelé. Certains m'ont
appelé le monstre, d'autre l'arme ultime. Mais jamais je n'ai eu les vision que tu me dis.
Je vis alors une ouverture pour le convaincre. Kodar semblait avoir traversé la même chose que
moi. Utiliser par des hommes sans scrupule pour atteindre leur but. Puis jeter comme un vieux
chiffon. Je pouvais le convaincre ainsi :
- Moi aussi je la ressens, cette douleur dans mon être. Cette souffrance d'être rejeté par les
autres. De ne servir que d'objet, d'arme ultime pour les aidées à atteindre leur objectif. Et une fois
qu'ils nous ont utilisé ils nous jettent comme des vieux chiffon.
Ma voie devint hargneuse et haineuse :
- N'en as tu pas mare de cette situation ? Les mutants sont exclut et persécuter. Utilisé
jusqu'à en crever et pour seul remerciement ils tentent ensuite de nous éliminer. Si on va sur Zalem
on peut m'être à terme à tout ceci. Si Zalem tombe en notre pouvoir on pourra se venger !!
Kodar semblait réfléchir. Puis il posa sa barre de fer en disant :
- Il se trouve que j'ai aussi des intérêts à aller sur Zalem car mon créateur doit s'y trouver,
montre moi comment faire et je me chargerais de le faire. En revanche un fois fait je te laisserais à
tes occupations pendant que j'irais aux miennes.
Je hochais la tète et montrait à Kodar la porte. Juste en la touchant il réussit à la faire s'ouvrir. Il
semblait aussi affaiblit par le procéder. Nous primes alors place dans le téléporteur et on fut à notre
tour téléporter. Bien que je ne savais pas vraiment si sa allait marcher ni ou on allait tomber.
Mon destin m'avait mené jusqu'ici, mon voyage allait continuer sur Zalem. Sur Zalem j'allais
apprendre beaucoup de chose sur mon passé et mon avenir. Sur l'origine de ma naissance ... Tant de
chose que j'aurai préférer ne pas savoir. J'allais aussi faire une rencontre qui allait bouleverser à tout
jamais ma vie ... Une fille, qui s'appelait Alice Maxwel. Mon première amour. C'est la première fois
que je l'admets. Alors que je suis entrain d'écrire ses lignes. Oui, c'est vrai. J'aimais Alice, elle fut la
première que j'eus jamais aimée. La seul jusqu'à présent ...

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MessageSujet: Re: La jeunesse d'Artak   Dim 26 Avr 2009 - 20:58

artak a écrit:
Chapitre 16 : Rencontres du déstin.
Le téléporteur fonctionna correctement. La sensation que je ressentis pendant la téléportation est
indescriptible avec des mots. Il l'avoir vécu pour le comprendre. Mais en tout le procéder avait
marché. On était plus dans le laboratoire, mais dans un énorme tas d'ordure. Sur le coup je cru qu'on
avait juste été envoyé ailleurs dans la décharge. Mais en regardant autour de moi je constatais qu'on
été enfermé dans une sorte de grand dépôt. Je ne pouvais pas affirmer si on été sur Zalem ou non et
Kodar semblait aussi paumé que moi et rejetait la faute sur moi. Mais on eut pas le temps de
discuter que des robots des Usines arrivèrent. Du moins c'est se que je cru au début. Mais en faite ils
étaient différent des robot des Usines et il y avait des initiales sur eux GIB.
Kodar et moi nous cachions parmi les ordures pour ne pas être repérer. Laissant les robots passer à
coté de nous sans les attaqués. Mon état s'était encore plus dégradé. J'avais du mal à bouger, j'avais
mal partout. Je sentais que toutes mes anciennes blessures commençaient à me tirailler de nouveau.
Kodar repéra un tuyau qui pourrait nous servir de sortit et on allait vers celui. Kodar se saisit alors
de la hache du Hunter que j'avais sur moi et me pris sur son épaule pour commencer notre
ascensions sur le tuyau. Son geste me déplus mais je n'avais pas assez de force pour faire une telle
escalade. Et Kodar avait bien compris en voyant ma peau de plus en plus se pâlir que j'étais entrain
de mourir à petit feu. Kodar réussit à nous hisser jusqu'en eau du tuyau et la surface redevenait plate
ainsi on pouvait marcher dessus et surtout au bout der celui si de la lumière était visible et donc la
sortie. Il me posa alors. Je m'assis au sol épuiser en lui demandant d'une voie faible pourquoi il
continuait de me trainer, après tout il voulait qu'on se sépare une fois sur Zalem. Mais la il m'aide
gentiment comme si on été des amis de toujours et je trouvais sa louche.
Kodar répondit un truc du genre :
- Sur un champs de bataille on n'abandonne jamais ses frères d'armes. Je ne te connais pas
mais ma force suffit pour le moment à nous protéger tout les deux. Donc je continuerais tant que je
le pourrais.
Ses paroles me firent avoir une crise de fou rire. Se qu'il venait de dire n'avait aucun sens à mes
yeux et se n'était qu'un ramassis de connerie. Je ne me rappelle plus très bien se que je lui répondis.
Mais sa avait suffit à montrer sa vraie nature. Il m'envoya une violente droite qui me fit m'étaler de
tout mon long et cracher du sang. Il m'attrapa ensuite en me soulevant me montrant le bras que
Yasha avait légèrement trancher. Il était dans le même état que moi. Entrain de crever; pourrissant
de l'intérieur. Il me trainait par ce qu'il croyait que je pourrais le soigner, ou du moins le conduire la
ou il serait soigner. Il me jeta ensuite vers la lumière en m'ordonnant d'ouvrir la marche. Son esprit
de camaraderie n'avait pas bien durer longtemps. Il montrait sa vrai nature et j'étais satisfait de
l'avoir forcer à la montrer.
Je me relevais difficilement et allait jusqu'à la lumière au bout du tuyau. Il y avait une grille, je
défonçais la grille et foulait pour la première fois le sol de Zalem, un sol tout verdoyant. La lumière
m'éblouis quelque seconde puis je pus voir ce que je n'avais jamais vu auparavant. Je restais debout
bouche bée. Ce qu'on racontait était donc vrai ...
Zalem ressemble vraiment à un paradis ! Il y avait des arbres et beaucoup de verdure. C'était la 1er
fois que je voyais de la verdure ainsi. Tout semblait si parfait, si propre, si pure, si innocent ...
Comment imaginer que les être vivant ici puisse t'ils faire souffrir les gens de la décharge ??
Je m'éloignais de la bouche d'égout pour mieux observer le parc. Il y avait un petit plan d'eau
entourer d'arbre. Avec des banc et des fleurs. Tout semblait parfait. Je sentais qu'ici les gens
baignaient dans le bonheur. J'en serrais les poings de colère et de jalousie.
J'étais en admiration devant ce spectacle quand j'entendis une voie féminine venant de ma droite. La
voie était tremblante et timide, remplis d'inquiétude et de surprise :
- Heu...vous n'êtes pas de Zalem??Oh là là...
Je me retournais alors pour regarder d'où venait cette voie et je découvris une jeune femme. Je fis
ma 1er rencontre sur Zalem. Elle semblait jeune mais avait la marque de Zalem d'après ce que je
sais sur Zalem c'est à 19 ans qu'on deviens difficilement citoyen et qu'on gagne cette marque sur le
front. Donc elle devait avoir 19 ans ou un peu plus. Je la regardais des pieds à la tète. Elle avait les
yeux turquoises, et les cheveux Roses. Elle semblait porter un drôle de pyjama et des pantoufles.
Elle était plutôt jolie, c'est alors qu'elle se mise à parler toute seul :
- Allons Alice, ils peuvent quand même pas venir de la surface, c'est impossible d'atteindre
Zalem..mais si ils viennent de la surface ils sont peut-être dangereux...Que faire??
Je la regardais sans vraiment la regarder, je pensais a cette instant : J'y suis arriver ! Je suis sur
Zalem !
J'étais perdu dans cette instant magique quand la douleur me ramena à ma réalité. Un spasme me
traversa tout le corps et me fis cracher du sang. Ma souffrance physique réveilla alors la vraie raison
de ma venu ici ... Je suis ici pour faire souffrir Zalem et ses habitants autant que j'ai souffert !! Ça
commencerai avec elle puisque qu'elle est la.
Une pulsion meurtrière et une grande soif de sang emmena de moi. Mon regard changea pour
prendre un expression diabolique et maléfique, et d'une voie tout aussi maléfique je lui répondis :
- Exact, nous venons des enfers que vous avez créez ... Je suis sans doute le plus dangereux
de tous les démons de la surface ! Tu ne peux qu'une chose face a moi ... Hurler de douleur !
Je fis alors un pas vers la Zalemiene qui semblait paniquer. Puis un autre pas, la Zalemiene semblait
être incapable de bouger tellement elle était effrayé. Puis un spams horrible de douleur m'arrêta.
Tout à coup je sentis mes forces s'envoler, je crachais de nouveau du sang et mes jambes ne me
portaient plus. Je tombais à terre aux pieds de cette fille. Le délais devait presque toucher à ça fin ...
La soif de sang et de meurtre laissèrent place au désespoir et au ténèbres ...
Je me sentis si seul tout d'un coups. Des larmes coulèrent sur mes joues. La fatigue et la douleur
cumuler .... Je ne pouvais plus le supporter ... Je me retournais sur le dos et regardais le ciel. Un
beau ciel bleu. Des rayons de soleil perce la bulle qui semblait entourer la citée. Puis je dis à voie
basse :
- C'est un belle endroit pour mourir ...
A se moment la la Zalemiene prit la fuite. C'est du moins se que je crus au début. Mais celle si
revint peu de temps après avec une bouteille d'eau. Elle s'agenouilla alors à mes cotés et tendit
délicatement la bouteille à mes lèvres en disant d'une voie douce et réconfortante :
- Tiens bon, je suis là, tout va bien aller, ici à Zalem la médecine est très avancée, je suis
certaine que quelqu'un pourra t'aider...tiens, bois...
Elle me fixait dans les yeux, plongeant son regard turquoises dans le mien. Elle me fit un sourire
rassurant. Elle avait son visage juste au dessus du mien. Elle m'apparaissait tel un Ange descendu
du ciel pour m'aider. A se moment précis, pour la première fois de ma vie. Alors que mon regard
était plongé dans le sien. Je me sentis bien et en paix. Cette haine qui semblait bouillir constamment
en moi avait disparu. Ma soif de sang également. J'aurais voulus que cette instant ne se termine
jamais. Pour la première fois de ma vie quelqu'un me venait en aide par pure gentillesse et bonté.
Pourquoi m'aide t'elle ? Alors que quelque seconde avant j'avais essayer de la tuer ? Elle est stupide
ou quoi ?
A ce moment la Kodar attrapa Alice par le col de son pyjama et la souleva brutalement, celle si
poussa un petit cri de terreur. Kodar la mit sur son épaule comme un sac de patate en disant qu'elle
servirait d'otage et la menaçant de la tuer si elle prenait la fuite. Son geste cassa se moment magique
et je sentir ma colère exploser en moi. Je m'apprêtais à dire quelque chose mais il m'envoya un coup
de pied tellement que je fis soulever dans les airs et retomber à quatre patte quelque mètre plus loin
avec une horrible douleur au cote. La maladie ne semblait pas l'affaiblir aussi rapidement que moi.
Alice semblait essayer de se débattre sur l'épaule de Kodar, une de ses pantoufles s'envola dans
l'herbe. Mais j'étais bien trop faible pour m'opposer à Kodar. Et de tout façon cette fille ne
représentais rien. Elle serait morte à l'heure qu'il est si je ne m'étais pas effondrer par terre. Pourtant
en voyant Kodar me frapper Alice prit ma défense en disant :
- Arrête!! Pourquoi tu lui fais mal comme ça ?? Il souffre déjà, peu importe où il doit te
guider ou je sais pas quoi il pourra pas le faire dans cet état !!
Je regardais alors son visage, elle avait les larmes au yeux. Elle semblait terrifié et tremblait de tout
son corps. Elle semblait si fragile ... D'habitude je prends plaisir à voir se genre de visage. Mais se
ne fut pas du tout le cas, se fut même le contraire. Je serrais les poings et je me relevais une
nouvelle fois. Tout mon corps me faisait souffrir, mais je réussis à me remettre sur mes jambes en
disant d'une voie glacial :
- Je sais pas si je trouverai le moyen de nous sauver ... Mais si je le trouve ...
Puis je tournais légèrement la tète dans sa direction lui laissant apercevoir mon visage, et surtout
mon regard remplis de haine et de soif de sang. Ma voie se fis plus forte et menaçante :
- Tu regretteras d'être née ....
Puis il y eut un silence, un lourd silence dans lequel ce reflétait tout la tension et notre haine l'un
envers l'autre. Je tournais ensuite le dos a Kodar et montrais du doigts une direction que j'avais
choisis au hasard. Les paroles de Yasha résonnèrent dans ma tète a nouveau :
"Une fois là bas tu devras tuer une personne chère à ton coeur pour me permettre de me régénérer"
Elle ne parlait plus, elle souffre au moins autant que moi. Je le sentais. Je partis d'un pas lent avec
Kodar sur mes talons qui portait Alice sur son épaule. On s'éloignait petit à petit du parc et
j'entendis Alice dans mon dos demander naïvement avec sa voie timide et effraye :
- Heuuu...dites-moi monsieur...croyez-vous que je pourrais récupérer ma pantoufle ?
Comment pouvait elle se préoccuper de sa pantoufle dans une telle situation ? Elle est tellement
naïve. Ne comprend t'elle pas qu'elle risque de mourir à chaque seconde ? Je ne comprends pas cette
fille. Je pensais mettre fait une idée de la mentalité des être humains, mais cette Zalemiene est
vraiment différente ... Peut être est se son moyen d'évacuer le stress et la peur qu'elle ressent ?
Le chemin que j'avais choisis de prendre nous emmena au bord du parc. De la on avait une vu sur la
Décharge. Je voulais voir comme les gens de Zalem. regardait d'en haut le Décharge. Je
m'approchais du bord ou on avait une magnifique vu sur le soleil couchant. Un tapis de nuage blanc
semblait recouvrait la Décharge. C'était sans nul doute le plus beau coucher de soleil que j'ai jamais
vu. Je pris appuis sur la rambarde pour contempler le coucher de soleil. En faite Zalem ne voit
même pas la Décharge. Elle ne voit pas la pourriture cacher sous se qui semble vu d'en haut un
magnifique tapis de nuage, mais d'en bas est en réalité une couche de pollution. C'est se que j'ai
pensé devant se spectacle.
Je sentais Kodar s'énerver dans mon dos, à vrai dire je faisait tout pour l'énerver car c'est tout ce que
je pouvais faire dans mon état actuel. Alice se plaignait encore une fois demandant pourquoi on
l'avait emmené. Kodar lui répondit de manière sèche et brutal, il m'attrapa ensuite par le col et me
balança par terre m'ordonnant d'avancer. Je me retournais alors me mettant sur le dos pour faire face
à Kodar en lui disant avec un sourire mesquin et sournois :
- Que crois tu ? Que les scientifiques d'ici vont nous soigner gentiment ?? Tu as pas de
cervelle mon vieux ... Le poison qui te tue doucement ...
Je laissais un silence en me relevant me mettant face a Kodar pour le défier :
- Il n'y a aucun remède au poison qui te tue ... Enfin, je suis le seul a pouvoir le neutraliser.
Si je t'ai blessé c'était pour m'assurer que tu ne me ferais rien de stupide. Ta seul chance de survie et
que je survive aussi. Touche moi encore une fois et tu crèveras lentement et en agonisant. Comme
moi en se moment.
Je regardais toujours Kodar avec un air rassurer, il ne me tuera pas tant qu'il sera pas guéris. Je
venais encore de bluffer, mais j'étais sur que ce n'était pas vraiment du bluff. Yasha a de nombreux
pouvoir qu'elle me cache ...
Je me demandais quand est ce que les robot du M.I.B allaient débarquer. Garder Alice en otage
pourrait être bien utiles. Je la regardais et m'approchais d'elle. Elle semblait terrifier et dépasser par
les événements. Elle avait se regard remplie de peur, comme j'aime les voir avant de tuer mes
victimes. Mais pourtant en voyant son regard je ne pu toujours pas éprouver du plaisir. J'adressais
un regard menaçant à Kodar :
- Lâche la, elle ne fuira pas. Elle va nous indiquer ou est l'infirmerie la plus proche. Tu seras
notre guide ici.
Alice ne disait plus rien, elle avait les larmes aux yeux et tremblait, sa respiration était rapide et
saccadée. Elle réussit à dire d'une voie faible et tremblante :
- L..l'infirmerie la plus proche n'est qu'à un coin de rue...

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MessageSujet: Re: La jeunesse d'Artak   Dim 26 Avr 2009 - 20:58

artak a écrit:
Elle semblait cherche de l'aide autour d'elle. Mais l'endroit était vide. Elle prit les devant et nous
guida alors puis au bout d'un certain temps elle demanda de nouveau d'une voie timide et hésitante,
tremblante de peur :
- Une fois à l'infirmerie... Allez vous me laisser partir ?... Je vous en supplie...
Il regarda la jeune Zalemiene. Kodar lui cria alors dessus violemment la traitant de stupide femelle
et l'obligeant à avancer en silence. Mon bluff semblait avoir fonctionner qu'à moitié car il été bien
conscient que dans mon état je dépendais aussi de lui.
Mais les remarques d'Alice étaient si naïve. Se qu'elle disait n'avait pas de sens. Elle devrait avoir
comprit pourtant ...
Il faudrait continuer à passer inaperçu. Les Zalemiens sur leur bateau étaient tellement naïf qu'ils
semblaient ne pas nous voir. Trop immerger dans leur monde parfait pour voir ceux qui souffrent
sous leurs yeux. Je regardais Alice, son regard était remplit de peur :
- Que tu le veuilles ou non ton destin est lié au notre maintenant.
Les paroles de Yasha retentir une nouvelle fois dans ma tète. Ou trouver cette personne chére à mon
coeur ?? Je sens qu'au plus profond de moi je hais se monde !! Je hais les Zalemiens, comment
pourrai-je trouver une personne chère à mon coeur ici ??
"Suis ton instinct ! Lui seul peut nous sauver … "
Disait Yasha d'une voie de plus en plus faible. Je me rappelais de mes rêves, de cette femme qui ma
donnée Yasha. De se soit disant Maître. Ils doivent tous se trouver ici, cacher quelque part ici. Sans
parler du scientifique qui a voulut me faire tuer par se Hunter ... Ou sont t'il tous caché ?
Je regardais de nouveau Alice. Ce n'est pas le hasard qui m'a conduit à elle. Je sentis qu'elle avait un
rôle à jouer dans cette affaire. On continuait d'avancer lentement suivant Alice, je ne pouvais plus
détourner le regards d'elle alors que je réfléchissais pourquoi elle s'était trouvé la pile au moment ou
on était arrivé.
Je me demandais, à quoi peut elle bien penser ? Qui aimerait t’elle avoir a ses coter pour l’aider ?
Sur qu’il pouvait telle compter pour la défendre contre des surfaciens ? A qui pense t'elle en se
moment ? Puis soudain je compris que le hasard n'était en rien la dedans. Je dis soudainement en
m'arrêtant :
- J'ai changer d’avis, si on vas a l’infirmerie on finira bien par se faire repérer. C’est trop
dangereux.
Je m’approchais d’Alice, avançant mon visage à quelque centimètre du sien. Comme si je voulais
voire son âmes, regarder au plus profond d’elle. Alice en me voyant approcher ferma les yeux et
semblait s'être complètement refermer sur elle meurt. Elle tremblait de peur. Je la fixais ainsi un
moment droit dans les yeux qu'elle gardait clos puis je dis d'une voie glacial :
- Tu vas nous conduire chez toi …
Elle ouvrit alors les yeux, elle semblait ne pas avoir réaliser se que je lui avais demandé. Elle avait
l'air confuse et perdu. Sa voie timide et hésitante dit :
- Chez...moi ??...Heu...
Alice baissa la tète et changea de direction soudainement. Elle nous conduit à travers Zalem et ses
commerces. Les Zalemiens semblaient vraiment ne pas nous voir. On rentra ensuite dans se qui
semblait être un quartier résidentiel puis elle s'arrêtera brusquement devant une grande maison
différente des autres. Alice entra, laissant sa pantoufle restante dans le portique, nous la suivirent
sans rien dire. En entrant la première je vis aussitôt le luxe sur-réaliste de cette maison. Mobilier
artisanal, technologie dernier-cri, décoration digne des plus beaux musées. Alice monta un escalier
et fit signe a ses deux "invites" de la suivre. Elle nous conduit jusque de sa chambre. Elle dit alors
d'une voie timide et hésitante :
-Ici vous n'attirerez pas l'attention de ma mère...mon père est au bureau du G.I.B. comme
d'habitude...
Sa chambre était assez petite mais débordait d'objets de toutes sortes. Des peluches trainaient et
prenaient toute la place sur son lit et les murs étaient recouverts d'affiches. Des livres trainaient
partout et dans un coin de la chambre se tenait une table a dessin. La jeune fille prit une peluche de
lapin et la serra contre elle, elle tremblait encore, et ses longs cheveux roses lui cachait la moitie du
visage.
Pourquoi nous avoir conduit ici ? Dans cette pièce ? N'a t'elle vraiment aucune idée de se qui
pourrait lui arriver ? Elle est si naïve ... Si touchante ... Je la regardais serrer sa peluche pour se
réconforter. Vu le tempérament de Kodar j'imaginais déjà se qu'elle allait subir. Alice demanda alors
de sa voie timide :
- Maintenant que l'on est chez moi...qu'est-ce que je dois faire??
Elle n'aurait jamais du dire sa. Peut être que Kodar n'aurait rien fait ... Mais elle le dit, et Kodar le
fit. Il s'assoit sur le lit d'Alice à coté d'elle et lui arrache la peluche des mains en disant :
- Maintenant que tu demandes y a bien un truc que tu peux faire en attendant que monsieur
se décide à nous orienter.
Il pousse alors violemment Alice sur le lit pour la faire s'allonger et commencer à lui retirer
brutalement son pantalon. J'observais la scène sans bouger. Il se retourne vers moi alors en disant :
- Ne t'avise ni à regarder ni à me faire un coup tordu tu pourrais avoir des surprises.
La rage m'envahit devant le sourire sadique et pervers que Kodar m'adressait. Je ne comprenais pas
pourquoi j'étais en colère de le voir maltraité ainsi Alice. Est ce parce que je déteste se type ? Ai je
pris en pitié Alice ? Ou alors est se parce que je ne supporte pas les violes tout simplement ? J'ai tué
des centaines de personnes, certaines les torturants pendant des heurs. Je regardais avec plaisir leur
visage déformer par la douleur. Mais maintenant, alors que je voyais Alice se débattre de toutes ses
faibles forces, le visage apeuré et désespérer. J'éprouvais que de la colère et de la frustration. Est se
parce qu'elle c'est montré gentille et douce envers moi ? Qu'elle semblait révolté et indigné quand
Kodar me frappait ?
Pourquoi c'était telle comporté ainsi ? M'avait t'elle prit en pitié en voyant souffrir ? Est ce qu'elle
ressentait se que je ressens maintenant ? Sans doute, se n'est rien d'autre que de la pitié. Pour la
première fois de ma vie j'éprouve de la pitié pour une inconnue. C'est complètement stupide et
absurde, ne ressentir que maintenant de la pitié alors que j'en ais tant tué ...
J'aurai pu intervenir. Même si j'étais faible et que Kodar m'aurait sans doute vaincu facilement.
J'aurai pu aider Alice. Mais je ne le fis pas. Je sortis de la chambre et la laissait seul avec Kodar. Je
fermais la porte derrière moi et alors que je m'éloignais dans le couloir je pouvais l'entendre se
débattre ainsi que ses gémissement étouffer par Kodar. J'étais encore plus en colère maintenant,
encore plus haineux. Non pas envers Kodar. Mais envers moi même de n'avoir rien fait.
J'allais m'assoir dans le salon et regardais le plafond essayant d'oublier Alice et son triste destin.
Dans la Décharge ses choses la sont chose courante ...
J'entendis alors un bruit venant de la cuisine. Sans doute sa mère ?? Je me levais pour aller voir.
J'ouvrais la porte. Elle me tournait le dos et était entrain de cuisiner quelque chose. En m'entendant
entré elle dit d'une voie douce et jovial :
- C’est toi Alice ? Regarde se que je suis entrain de préparer …
Elle se retourna avec un plat dans les mains. Je ne savais pas se que c’était mais sa sentait bon. En
me voyant elle le lâcha le plat qui se brisa par terre, elle avait l’air effrayé et se mise à trembler de
tout son long. Je reconnus son visage ... Je ne pouvais pas le croire !! Non c’était impossible !!
Comment était ce possible ? La mère d'Alice gémit alors d'une voie tremblante :
- Qui été vous ? Que faite vous ici ?
Elle avait le même visage que ma Mère, la même odeur, le même regard, la même voie. Je restais la
immobile à la fixer du regard. La mère d’Alice ressemblait comme deux goûtes d’eau à ma Mère.
On aurait dit des jumelles. Le vide se fit dans ma tête, oubliant Alice et sont triste destin. Mon corps
se mit à trembler également. L’émotion me submergeait de nouveau. Je sentis l’espoir renaitre dans
mon coeur, l’espoir de me réconcilier avec ma Mère, qu'elle me donne se qu'elle m'a jamais donné
avant. Yasha me murmura alors :
" Tu l'as trouvé, tu sais se qu'il te reste à faire ... "
Mais à se moment je ne pouvais pas m'y résigner, l'émotion était trop forte. Le choc trop soudain. Je
dis d'une voie tremblante pleine d'incompréhension :
- Mère … Comment est ce possible ? Vous été morte … Pourquoi été vous ici ?
- Je ne suis pas votre mère ! Et vous n’éte pas un Zalemien !
Répliqua t'elle brutalement en reculant vivement alors que je m'avançais. Yasha continuait de me
parler prenant un ton plus autoritaire :
" Si c’est elle, tue la ! Tue la pour notre salut ! Tu l'as déjà fais !! Tu peux le refaire !! "
Non je veux pas la tuer … Je ne peux pas … Je ne veux pas la tuer à nouveau ... Je ne pourrais pas
supporter sa une nouvelle fois ...
" Tu dois le faire !! Elle mérite la mort ! Tues la ! Je sais qu’au fond de toi tu le désir !! Rappel toi le
plaisir que tu as éprouvé quand tu l'as torturé et tuer !! "
Encore une fois Yasha frappait la ou sa faisait mal. Faisant ressortir mes souvenirs passé. Mais je
restais figé incapable de prendre une décision. Quand soudain la mère d'Alice voulut se saisir du
téléphone mais je lui attrapais la main pour l’en empêcher. J'étais tout prés d'elle maintenant, sa
peau était douce. Je me rendis alors compte que je n'avais jamais vraiment toucher ma Mère avant.
Je regardais la mère d'Alice, j'étais jaloux d'elle. Sa mère était tel que j’avais toujours voulut que la
mienne soit. Elle semblait radieuse et joyeuse, plein de vie et d'amour ... Tellement différente de la
mienne ...
Loin de celle que j’ai connus, mais pourtant elle lui ressemblait tant, à cette instant précis, le même
regards, la même peur … Elle avait les même réaction que ma Mère devant sa mort ...
Elle dit d'une voie paniqué en essayant de libérer sa main de mon étreinte :
- Lâchez moi !! Au seco ..
Je lui laissais pas finir sa phrase. Elle voulut hurler mais je l’attrapais par la gorge violemment et
serrais petit à petit pour l'étrangler en disant d'une voie haineuse et glacial :
- Vous ne reconnaissez donc toujours pas ? Pourquoi ne me reconnaissez vous donc pas ?
Elle dit alors d'une voie étouffé :
- Je ne vous connais pas sale monstre ...
Ma colère explosa à ses mots. Elle n'était donc pas capable de me reconnaitre ? Pas une seul fois ?
Je suis son fils pourtant !! Je l'étranglais alors plus violemment alors que Yasha continuait de
m'influencer pour que je la tue en essayant de me pousser à bout :
" Laisse ta haine monter, ne sens tu pas cette soif de sang au fond de toi ?? Libère toi … Tue la !!
Rappel toi se qu’elle ta fait subir, rappel toi du placard, rappel toi de cette odieux troc, rappel toi de
la bombe, de toute les faux espoir qu’elle ta laisser. Elle ne t'a jamais donné autre chose que
souffrance et déception. Libère toi de toutes ses souffrances inutiles ! Finit s’en une bonne foi pour
toute ! N’avais tu pas dit que tu ne voulais plus t’accrocher à de faux espoir ? "
Elle se libéra de mon emprise pendant que je luttais contre mes sentiments et se réfugia dans un
coin de la cuisine et saisis un couteau qu’elle tendis vers moi avec un air menacent :
- Allez vous s’en sale monstre ! Votre place n’est pas ici mais dans la Décharge avec tout les
détritus de votre espèce ! Partez ou je ferai venir les Tuned ici !!
"Regard comme elle te méprise ! Elle te traite toujours de la même manière, pour elle tu n'a toujours
était qu’une gène, qu’un monstre … Elle a toujours voulut se débarrasser de toi … Rappel toi … "
Mon passé défilait devant mes yeux. Je tombais a genoux en larme. Je sentais la soif de sang monter
en moi, je sentais l’envie de meurtre monter. Et je ne pouvais rien faire pour les stopper. Cette haine
m’envahit de nouveau. Cette haine qui ne me quittait plus. Cette haine qui me poussait à la tuer. La
situation était la même que se jour la…. Mon regard changea complètement. Yasha me porta alors le
coup de grâce en disant :
"Elle a déjà essayé de te tuer et elle va recommencer aujourd’hui. Ne la laisse pas faire ! Tue la
avant qu’elle te tue !! Elle ne mérite pas de vivre ! TUES LA !! "
Je me relevais alors lentement, les larmes avaient disparu. Et mon regard était remplis de haine.
- Que se soit sur Zalem et dans la décharge vous n’avez pas changé … Une pute restera
toujours une pute ! Je vais te traiter de la même manière ! Tu vas regretter d’être ressusciter ! Tu
croyais pouvoir échapper à ton destin en te cachant sur Zalem ? Tu vas découvrir à quel point je suis
sadique Mère …
Yasha sortit de ma main lentement et je serais fermement son paumons en disant avec colère :
- Comment osez vous vivre heureuse ici alors que tu m'as fait souffrir toute ma vie ??
Je m'avançais vers elle prés à la torturer jusqu'à se que mort s'en suive. Mais ma blessure à l'épaule
que Kazuo m'avait faite se rouvrit soudainement. Je tombais à genoux le souffle couper dans une
mare de sang qui ne cessait d'augmenter. La mère d'Alice fut recouverte de mon sang et elle resta
paralyser devant se spectacle en hurlant de terreur. Je compris que le délais était écoulé. Je n'avais
pas le temps de torturer la mère d'Alice. Je me relevais difficilement et embrochait celle si en plein
coeur avec Yasha. Mettant ainsi fin à son hurlement. Son corps tombe lourdement au sol, je reste
ainsi debout essayant de respirer normalement, luttant contre la douleur. Mais toutes mes autres
blessures s'ouvrirent à leur tour une par une par. Je m'écroulais sur le cadavre de la mère d'Alice
perdant tout mon sang. J'avais du mal à respirer, les battements de mon coeur ralentissaient. Mon
corps était gelé. La douleur était insupportable, je ne parvenais même plus à penser à quoique se
soit. C'était la fin. J'allais mourir ici. Au moment ou tout espoir semblaient avoir disparu je me
rappelais de se cauchemar ou la limace mutante me dévorait petit à petit. La douleur de se
cauchemar ... Était la même que je ressens maintenant.
Je compris alors que j'allais renaitre dans mon sang. J'avais peur de se que j'allais devenir ... Mais je
voulais pas mourir !!!
La dernier chose que je vis avant de mourir fut le vissage de ma Mère, une larme coula sur ma joue
puis les ténèbres s'emparèrent de moi. Et je mourus comme j'ai vécu, dans la souffrance. C'est alors
que la voie de Yasha retentit :
" Ce n'est pas la fin, ce n'est que le début ! "

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MessageSujet: Re: La jeunesse d'Artak   Dim 26 Avr 2009 - 21:00

artak a écrit:
Chapitre 17 : Point de non retour.
Alors que je tombais dans les ténèbres et dans l'obscurité je sentis un flux d'énergie traverser mon
corps. Et une voie familière m'appela:
"Vient par là Artak approche toi."
J'étais perdu et ne savais pas ou j'étais, tout étais que ténèbres. Je ne voyais rien, je ne sentais rien,
j'avais l'impression d'être perdu dans le vide infini et obscur. La voie se répéta alors :
"Vient par là Artak approche toi."
Instinctivement je me dirigeais vers elle. Elle ne cessait de m'appeler. Qui est t'elle ? Pourquoi je ne
sens plus rien ? Pourquoi tout est noir ? Je me souvins alors de se qui c'était passé. Que j'étais mort
dans cette cuisine. Mais si je suis mort pourquoi je suis encore conscient ? La voie m'appela de
nouveau en disant :
" Ce n'est pas la fin, ce n'est que le début ! "
Je reconnus alors Yasha. Je me rappelais qu'elle m'avait dit sa juste avant de sombrer. Je hurlais le
nom de Yasha en me dirigeant vers la voie. Quand soudain je me retrouvais dans une salle bleu avec
un katana en suspend au dessus d'un pied d'escale. Je reconnus aussitôt cette arme, c'était Yasha.
Ça voie résonna alors dans la salle de manière autoritaire et forte :
"Maintenant est l'instant du choix de ton destin. Les portes à ouvrir seront différentes. Soit tu meurs
lassé de ta vie. Soit tu renais sans moi. Soit nous renaissons ensemble mais pour le troisième choix
il faut que tu saches que ma volonté est devenu plus forte et mon emprise sur ton corps aussi tu ne
seras plus jamais un humain à cause de ma présence. Quoi qu'il arrive j'ai le pouvoir de m'asservir
de toi ne l'oubli jamais , même si je pars tu garderas à jamais les marques de mon passage sur ton
corps tu ne seras plus humain , plus jamais. Je ne suis pas normalement un être vivant doué de
pensé mais un jour tu seras confronté aux mystères de ma création. Ce jour là un autre choix
difficile sera à faire. "
Elle ne dit plus rien un instant. Puis cria soudainement me faisant sursauté :
"Choisis ta voie !!!"
Le katana était suspendu devant moi et derrière moi deux portes bien distinctes apparurent. J'avais
maintenant le choix. Le choix de tout recommencer à zéro. Le choix de tout arrête. Ou le choix de
continuer sur la voie du carnage et du sang. Le chemin de la haine et la souffrance. A cette instant je
n'hésitais pas une seul seconde. Je n'eus pas besoin de réfléchir. Ma main gauche allait vers Yahsa et
j'attrapais son paumons avec force en disant :
- Peut importe si je ne suis plus humain .... Je ne me suis jamais considéré comme telle. Tu
es ma force, sans toi je ne serais rien. Sans toi je serais mort depuis longtemps. Plus tu seras forte et
plus je serais fort, plus nous seront fort.
Je brandis alors Yasha en disant :
- Ce n'est pas la fin, ce n'est que le début !!
J'avais franchis le point de non retour. C'était mon choix de continuer sur la voie du sang et de la
haine. Mon choix. Peut importe que je le regrette ou pas aujourd'hui. J'ai fais un choix se jour la.
Tout aurait pu s'arrêter ou tout aurait pu changer. Mais j'ai décidé de continuer ainsi. De continuer à
tuer. De continuer à souffrir. De continuer de vivre dans le désespoir. Et surtout, de continuer de me
haïr ...
Yasha dit alors qu'elle fusionnait de nouveau avec mon bras :
" Ainsi soit il. "
Je reprends alors conscience petit à petit. Au début il faisait toujours noirs, mais je compris que
j'étais en faite dans une espèce de cocon rouge sang dans lequel était imprégné une odeur de sang.
J'étais toujours en vie. Mais je me sentais changé. D’un coup de poings je transperçais le cocon,
puis élargie l’entrée. Je pu voir le plafond de la cuisine ou j’étais mort. Je continuais à percer le
cocon à coup de coups de poings jusqu'à ce que le trou soit assez grand pour me permettre de sortir.
Je me levais lentement et savoura ma 1er boucher d’air après cette résurrection. Je me sentais plus
fort qu’avant. Je regardais mes mains, ma couleur de peau avait changé pour virer de la même
couleur que cette substance qu’utilisait Yasha pour me soigner.
Il y avait un petit miroir dans la cuisine, je m’approchais et constatais que mon vissage n’avait pas
vraiment changé. En faite à part la couleur de peau j’avais toujours le même physique.
Bien que je me sente beaucoup plus fort qu’avant. J’avais l’impression d’être invincible maintenant.
Je ramassais mes anciennes affaires, bien qu’elles soient toute imbibées de sang. J’aimais toujours
autant l’odeur du sang. Je les enfilais de nouveau. Maintenant je n'avais vraiment plus rien d'humain
à part mes sentiments peut être. Le fais que j'ai conservé la même apparence et le même visage
prouvait à quel point j'étais attaché à ma personnalité et à mon identité.
Je fis le tour de la pièce du regard, et je vis le cadavre de ma Mère … Je vais m’assurer que vous ne
reveniez jamais dans ma vie une bonne foi pour toute !! Pensais je en attrapant par les cheveux son
cadavre avec ma main droite et la regardant dans ses yeux sans vie. Yasha sortie d’un mouvement
vif et rapide de ma main gauche. Puis je lui tranchais le haut de sa tête au niveau de son front pour
détruire son cerveau. Le haut de sa boite crânienne tomba au sol et c'est alors que je le vis. Le secret
de Zalem. A la place du cerveau il y avait une sorte de puce électronique. Je fus étonné et restais
planté la à observer la puce alors que quelque mots s'échappaient de mes lèvres :
- Ma Mère n’est qu’un vulgaire robot ? Les Zalemeins ne sont tous que de vulgaire robot ?
C’est à cause de Robot que j’ai tant souffert ?
Donc Zalem est une cite robot ? Pas étonnant que la paix y règne. Se ne sont que des programmes.
C’est donc ça le prix du bonheur ? Devenir un robot ? Être contrôler par je ne sais qui, ne plus être
libre de nos actions et penser ? J’arrachais la puce cerveau de la tête de se robot et la chaîne en or
qu’elle avait autour du coups rageusement. Je fis un petit trou dans la puce et passais la chaîne
dedans pour m’en faire un collier que je mis autour du coup et cacha sous mes vêtements. J’entendis
alors Kodar hurler :
-Enfoiré Artak.
Je me mis sur mes gardes Yasha à la main et ouvris lentement la porte de la cuisine.
Je vis 3 robots du M.I.B entourer Alice qui était toute nue sur le plancher. Je me rappelais se qui
c’était passé avant et me dit que de tout façon Alice n’était qu’un robot, elle ne pouvait pas ressentir
de souffrance. Et c'était tant mieux pour elle. Mais pourtant ... Elle avait montré de la gentillesse ...
De la peur ... Est ce qu'un robot peut vraiment montrer de telle sentiment ?
Les 3 robots semblèrent se concentrer sur Alice et ne pas m’avoir encore repérer. Alice cria alors
d'une voie désespérer et remplit de peur :
- Pourquoi ils s'attaquent à moi ? Je n'ai rien fait !! Je ne veux pas mourir !!
Je ne comprenais pas vraiment comment Alice s'était retrouvé ici nue. Sans doute que Kodar s'en
était servit comme appât pour fuir car il semblait avoir disparu. Peu importe maintenant, je sentais
mon sang bouillir, j'allais tester ma nouvelle force sur ses robots. Je fonçais sur le premier robot et
d'un coup je le tranchais en deux. Les deux autres présents dans la pièce me prirent aussitôt pour
cible et commencèrent à me tirer dessus des sorte de seringue. Je réussis à éviter leur rafale en
courant sur le coté puis sautait entre les deux robots et les décapitaient en tournoyant sur moi même.
Je vis alors Alice paralyser devant moi. Je la soulevais en la tirant par le bras et lui dis de fuir par
une fenêtre de derrière en le jetant hors de la zone de combat. Une nouvelle rafale de seringue
venant de l'extérieur de la maison me toucha alors dans le dos. Ma peau se gonfla puis explosa
comme une cloque. D'autre robots arrivaient, Yasha s'enflammait et je leur lançais un Ragnarok
pour les exterminer. Les robots s'infiltraient de partout dans la maison et je commençais à être
encerclé petit à petit alors qu'Alice avait disparu à la fenêtre de derrière.
Tout à coup de filet m'attrapèrent et je me retrouvais clouer au sol capturer. Les robots
commençaient à essayer de me trainer hors de la maison, mais grâce à un nouveau Ragnarok je
réussis à me libérer en brulant leur câble. Cependant je pu apercevoir la nué de robot présent dans la
rue et mon instinct me disait de fuir. Je réussis à me tailler un chemin jusque dans la cuisine, j'ouvris
toutes les valve de gaz et sortis par la fenêtre. Alice m'attendait dans le jardin ne sachant pas quoi
faire. Ses yeux montraient toutes la peur et la terreur qu'elle avait ressentit. Je ne voulais même pas
imaginer se que Kodar lui avait fait subir ... Elle me dit alors d'une voie froide :
- Alors, comptes tu me faire du mal ou m'accompagner?
Je fus surpris par le ton de sa voie, elle semblait résigné. Je la fixais aussi un court instant. Elle
m'épatait. Comment une simple puce pouvait t'elle montrer des émotions humaines ? A mes yeux
elle n'était pas humaines, c'était juste un robot. Sa doit être pour sa que ses réaction me paraisse si
absurde et dénuer de sens.
Puis je m'adressais à Alice la regardant dans les yeux :
- Te faire du mal ? Non ... J'ai mieux en se qui te concerne. Tu voulais découvrir le secret de
Zalem ??
Quand je mentionnais le secret de Zalem Alice eut une drôle de réaction. Visiblement sa curiosité
allait l'emporter sur la raison. J'avançais devant la bouche d'égout que Kodar avait oublié de fermer
pendant sa fuite et lui fit un signe de tète :
- Si tu veux connaitre le secret de Zalem suis moi.
Et je sautais dans la bouche d'égout et l'attendit en bas quelques instant car elle me rejoignis
rapidement en disant d'une voie remplit d'incompréhension et de curiosité :
-Comment tu connais le secret de Zalem, toi? T'es de la surface...
Je lui répondis d'une voie froide en refermant la bouche d'égout derrière nous.
- C'est justement parce que je ne suis pas de Zalem que j'ai pu découvrir le secret.
J'enlevais mon manteau et le lui lançais, la voir nue pour je ne sais quelle raison me mettais mal à
l'aise. Elle se recouvrit aussitôt sans réfléchir, elle semblait dégouter et répugner par l'aspect des
égouts. Elle n'avait jamais sans doute jamais vu quelque chose de plus répugnant qu'une poubelle à
moitié pleine sur Zalem. Pour moi comparer au égout de Kuzutestu cette endroit semblait
excessivement propre. J'ouvrais la marche essayant de trouver un chemin dans ses égouts pour fuir
les robots quand soudain je sentis Alice m'attraper par les vêtements timidement. Je me retournais
pour voir son regard apeuré alors qu'elle disait d'une voie tremblante de peur avec une mèche de
cheveux qui lui tombait au milieu du visage :
-Si jamais on retrouve le salaud qui m'a fait du mal, qu'est-ce qu'on va faire?
Je la regardais dans les yeux, je ne pouvais détourner mon regard du sien. Je me sentais blessé de la
voir ainsi. Je me demandais comment une puce pouvait imiter aussi bien les sentiments d'un être
humain. Mais en réalité je me mentais à moi même, espérant me faire croire que je pensais qu'Alice
était un robot pour ignorer les sentiments que je commençais à développer à son égard.
Je sentais effectivement de nouveau sentiments monté en moi. Mais je les retenais, les étouffant
sous ma haine et ma soif de sang. Je lui répondis d'un ton sec et glacial :
- Je le buterais, sa à toujours été mon objectif mais j'étais trop faible pour le faire jusqu'à
maintenant.
Les regards d'Alice semblait être quelque apaisé par mes paroles. Je lui tournais alors le dos en
disant :
- Si tu veux plus que cela arrive il va falloir que tu apprennes à te battre. Dépêche toi, il faut
accélérer le rythme.
Je me détourna d'Alice et commençais à courir dans les égouts. Ce gros porc ne doit pas être très
loin. Je finirais bien par tomber dessus. Espérais je dans un désir de venger Alice. Mais pourquoi est
ce que je la garde en vie ? Normalement je l'aurais tué. Est se vraiment juste parce que je l'ai pris en
pitié ? Ou alors y a t'il une autre raison ?
Alice semblait avoir été perturber quand je lui avais dit qu'elle devrait apprendre à se battre. Pour
elle sa devait semblait impossible. Elle n'avait jamais eut besoin de se battre sur Zalem. Elle dit
avec négligence :
- Comment je suis sensée me battre moi ? Je suis pas un cyborg comme vous !! Je n'ai
vraiment pas l'intention de devenir cyborg...
La voie d'Alice semblait être plein de dégout. Pour elle devenir une cyborg semblait inacceptable.
Mais je ressentais la même chose je comprenais se qu'elle ressentait. C'est à se moment que je
remarquais qu'il y avait des caméra dans les égouts. J'en détruisis une juste devant nous mais il été
sur maintenant qu'on été repérer. Mais je répondis à Alice d'une voie froide :
- Je ne suis pas un cyborg. Tous les habitants de la Décharge ne sont pas des cyborg...
Je ne dis plus rien. Elle soupirait en disant avec un air ennuyé :
- Dis-moi...pourquoi on doit aller si loin pour apprendre le secret de Zalem ??
Je lui répondis sans même la regarder continuant à observer dans l'obscurité de l'égout pour repérer
d'éventuelle caméra ou robot du M.I.B.
- Tu es si naïve ... Il est temps de sortir de ta bulle. Le temps de ta petit vie parfaite est finit.
Maintenant si tu veux quelque chose il te faudra lutter pour l'avoir. Ta vie paradisiaque est finit . Tu
vas devoir lutter pour survivre, lutter pour manger, ne pas mourir de froid. Dans la Décharge on
apprend très vite que rien n'est gratuit, et que le prix à payer est souvent trop élevée ... Tu le
comprendras bien assez vite par toi même.
Je me retournais pour la regarder, elle avait l'air épuisé. Ça pouvait se comprendre, en à peine
quelques heure tout sa vie avait été anéantit par deux individu. Je décidais alors de la laisser se
reposer et m'assis. Elle s'écroulait contre un mur et semblait perdu dans ses pensés. On eut pas le
temps de se reposer bien longtemps. Des bruits se firent entendre venant de notre droite. Je me
relevais aussitôt en attrapant Alice par le bras en lui disant qu'il fallait se remettre en route.
Des sortes de câbles surgir alors en face de nous et je tirais Alice pour fuir en courant pour la forcée
à me suivre malgré sa fatigue. Alice avait dit que son père travaillait au GIB mais je n'avais pas le
temps de me servir de cette information. Alors qu'on courrait Alice dit timidement dans une plainte :
- Tu me fais mal au bras...
Je lui lâchais alors subitement le bras, je me sentais gêner de lui avoir fait mal. C'était tellement
stupide de ressentir sa. Je l'avais laissé se faire violer, j'ai tué sa mère, et j'ai même tente de la tuer
lors de notre première rencontre. Mais la je me sentais gêner de lui faire mal au bras ... C'était
tellement stupide ...

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MessageSujet: Re: La jeunesse d'Artak   Dim 26 Avr 2009 - 21:01

artak a écrit:
Les câbles s'étaient arrêté sans même que je m'en rende compte. C'est alors que je sentis des
présence qui nous suivais. Je me retournais pour voir trois personne émerger de l'ombre. Je me mis
instinctivement entre elle et Alice pour la protéger en disant tout en faisant sortir Yasha de ma main
de manière menaçante :
- Qui été vous ? Gare a votre réponse car elle pourrait-être la dernière ....
Mais quand les trois personne sortir complètement de l'ombre je reconnu aussitôt la première.
C'était cette femme que j'avais rencontré dans les égouts et qui m'avait donné Yasha. Sa beauté et
son aura été toujours aussi attirante et je me sentis hypnotiser par elle une nouvelle fois. Mais ses
paroles froide et moqueuse me réveillèrent aussitôt :
- Tiens le voila enfin le jouet.
Lança t'elle en riant assez fort.
- Je t'avais dit qu'un jour tu rencontrerais ton maître . Alors je vais te le présenter . Voici le
professeur Adrian Zarcos. Je vois que tu as emmené de la chair fraîche.
Dit elle en montrant Alice qui fit un pas par en arrière, terrifiée par l'apparence menaçante des trois
nouveaux arrivants et la manière dont elle avait été appelé. Elle se recouvrit d'avantage du manteau
comme si cela allait pouvoir la protéger et parla d'une voix tremblante :
- Ch...cha...chair fraiche?? M..moi?? Heu.. Tu les connais ?
La réaction d'Alice paraissait encore bien naïve et insouciante. La femme continuait de parler
comme si elle existait pas :
- Tu t'es révélé un jouet utile maintenant Kuzutetsu est une zone d'anarchie grâce à ton ouvre
les Hunters sont dépassés et sur Zalem même Melchizedek ne peut plus rien contre nous. Prosterne
toi maintenant tu es devant ton créateur.
Sa dernière phrase me troublais encore plus que tous le reste. Zarcos mon créateur ? Elle veut dire
mon père ? Se mutant géant serait mon père ? Je regardais Zarcos qui avait l'air d'avoir bien plus
muté que moi. La femme d'à côté ressemble à un soldat et elle tient un sabre comme le mien dans sa
main. Je ne savais pas quoi dire ou quoi faire. J'étais en colère d'être traité ouvertement de la sorte
de jouet !! Mais j'étais bien trop surpris par se Zarcos. Et devant la puissance que ses trois la
dégageaient je me sentais bien minable et impuissant.
Mon regard s'arrêta sur la femme soldat avec l'épée qui ressemblait à Yasha. Je pensais être unique
et en réalité non, elle aussi possède un sabre comme Yasha. Et ça confirmait mon statut de jouet à
leur égard. J'ignorais complètement Alice maintenant. Aveuglé par ma colère alors que je sentais
que Yasha était tout existé de les rencontrées. Je ne partageais pas se sentiment et me sentais mal à
l'aise. Elle m'avait donné Yasha, elle pourrait bien me la reprendre et c'était la seule chose que je
craignais pour l'instant. Cette femme était pour moi la plus dangereuse du trio. Cependant je n'avais
pas l'intention de me prosterner devant qui qui se soit. C'est alors que Yasha m'ordonna :
" Incline toi ! "
Pas question ! Je ne m'inclinerais pas ! A ce moment Yasha prit le dessus. Je me retournais vers
Alice et lui envoyais un gifle, ma voie avait changé :
- Agenouille toi devant le Maitre ! Et tait toi si tu veux vivre encore un peu !!
C’était étrange comme sensation, je voyais mon corps bouger mais je ne pouvais pas le contrôler.
Alice se remit à parler toute seul alors qu'elle gisait au sol complètement paniqué. Ma voie avait prit
l'intention de celle de Yasha. Puis Yasha me força à m'agenouiller.
" Imbécile ! Pour qui te prends tu ! Sans eux tu serais mort depuis longtemps ! "
Yasha avait plus d'influence sur moi depuis ma mutation, bien que j'essayais de me relever je n'y
parvenais pas. J'avais giflé Alice sans le vouloir. Je ne pouvais plus contrôler mon corps. Et cette
sensation d'être manipuler comme un pantin était vraiment horrible. Mais je ne pouvais rien faire,
Yasha avait complètement prit le dessus sur moi et contrôlait mon corps comme si c'était le sien. Je
du me résigner à lui obéir. Et je dis en m'adressant au trio :
- Je suis à votre service, mais si vous continuez à me considérer comme un jouet vous
pourrez être surpris ....
Zarcos se mit à rire sans doute satisfait de ma soumission. La jeune femme reprit alors la parole en
disant d'une voie amuser :
- Ton acharnement mérite une récompense. Alors je vais t'expliquer. Zalem utilise une
centaine de génome pour reproduire sa population celle ci est sensé n'être pas une race
reproductrice.
Puis elle montre Alice du doigt.
- Même elle rien ne peut dire que ses parents sont les vrai. Le professeur Zarcos le sait bien
puisqu'il fut habitant de Zalem. Le meilleur dans tout ceci c'est que je possède un don particulier qui
me permet de me nourrir des esprits des autres et de leur expérience, hors un jour j'ai eu accès à une
base de données ici même. Maintenant trêve de parole sais tu d'où vient l'esprit de ton épée et
surtout qui est cet esprit?? Te souviens tu de la femme que tu as tué dans cette maison ne
ressemblait elle pas à quelqu'un??
Elle dit ceci avec un sourire dédaigneux aucune de mes pensées ne semblaient avoir de secrets pour
elle. Comment pouvait elle savoir pour cette femme que je venais tout juste de tuer ? Elle était
entrain de lire mes pensés ?. Bien sur que je me rappelais de cette femme. C'était ma Mère. Mais la
question sur Yasha m'intéressais beaucoup. Je lui demandais prudemment :
- D'où lui vient son esprit ?
Je ne pouvais pas imaginer que se soit l'esprit de ma Mère, c'était impossible ! Je ne le voulait pas.
Je la détestais et aimais en même temps. J'avais peur qu'elle me dise que c'était l'esprit de ma Mère.
Et bien entendu c'est se qu'elle répondu :
- Je sais ce que tu te dis . Que c'est impossible. Sauf que ta véritable mère vient de Zalem et
qu'elle a été banni avant le test d'aptitude car elle était enceinte personne n'est enceinte à Zalem. Et
tous les gens de Zalem viennent obligatoirement des cents génomes conservés ici. Donc il est
normal que plusieurs personnes lui ressemblent et ait le même sang. Et celui à qui tu dois la vie tu
l'as devant toi.
Elle montre Zarcos.
- Si tu as des questions c'est le moment ou jamais.
Ses révélations m’étonnèrent, ma Mère a vécu sur Zalem avant ? Expulsé dans la décharge car elle
était enceinte. Le seul moyen de survis quelle a trouvée c’était de se prostituer ? Mais sa ne pouvait
pas être sa !! Elle n’avait pas la marque de Zalem, cela voudrait dire qu’elle est tombée enceinte
avant ses 19 ans ? Ou alors elle l'aurait effacer ? Pourquoi ne ma t’elle pas dit la vérité avant de
faire explosé la bombe ? Pourquoi m’a-t-elle parlé de se type au lieu de son passé sur Zalem ? Elle
voulait que je la venge ? Ou elle voulait juste que j'en vienne à haïr les Zalemien pour me forcer à
monter sur Zalem ? Elle voulut se venger d'avoir été banni ?
- Vous êtes sur de cela ? Comment pourriez vous le savoir !! Elle me l’aurai dit si elle venait
de Zalem !
Soudain quelque chose brise le mur, quelqu'un en exosquellette vient d'exploser le mur. Je fis volte
face devant se nouvelle adversaire. Le type s'exclama alors :
- Au nom de Melchizedek et du Gib vous êtes tous en arrestation.
La voie d'Alice pleine d'espoir se fit entendre alors qu'elle courait vers son père :
- Papa !! J'ai eu si peur, j'ai bien cru que j'allais mourir !! Ils m'ont fait du mal, mais
celui avec l'épée et la peau verte m'a protégée !! Il y en a un autre qui s'est sauvé qui a tenté
de...de...
Alice semblait rassurer et heureuse de revoir son père. Sur le coup j'en ressentis de la jalousie sans
m'en rendre compte. Je lui dis alors qu'elle rejoignais son père d'une voie forte :
- Si tu retournes avec ton père tu ne sera jamais le secret de Zalem …
Et je lui fis signe de revenir vers moi, tout en restant sur mes gardes. Je me disais que je voulais
tester jusqu'où elle serait prête à aller pour découvrir le secret de Zalem, jusqu'où sa curiosité la
pousserait. Mais en réalité je me mentais à moi même, et bien que je ne voulais pas l'admettre je ne
voulais qu'Alice me quitte. Je voulais qu'elle reste avec moi.
La Jeune femme éclatait de rire en répondant au père :
-Tais toi idiot tu vas finir comme les autres du Gib Plus un seul n'est vivant il ne restait plus
que toi et maintenant tu es sortie de ta cachette. Artak voici ta dernière mission pour nous tu dois
tuer cet homme .
Zarcos éclate à son tour de rire puis parle enfin :
- Ce combat risque d'être intéressant . HA! HA! HA! Ce petit homme semble animé par
l'énergie du désespoir la seule à pouvoir ouvrir la porte de Melchizedek. De toute façon ses heures
étaient comptés ici même le maire de Zalem est de notre côté , cet imbécile croit qu'il pourra
accéder à Jéru, mais si nous détruisons Melchizedek l'anneau orbital s'effondrera sur lui même.
Zarcos venait enfin de prendre la parole et de révéler ses plans. J’étais à peine étonné de savoir que
tout ceux du G.I.B avaient été tués par ses trois la. Et ses plans ne m'intéressaient pas. Je voulais lui
poser des questions sur moi et Yasha. Mais je n'aurais pas ses réponses gratuitement. Et si je dois
tuer le père d'Alice pour les avoir je le tuerai. Sans quitter le père d’Alice des yeux je dis d'une voie
froide :
- Très bien je vais le tuer. Mais après vous devrez répondre à certaine question.
Puis je regardais Alice avec un regards meurtrier et remplis de soif de sang :
- Si tu t’interposes je te tuerai. Et tu ne connaîtras jamais le secret de Zalem …
Je ne voulais pas qu'Alice retourne vers son père. Je le tuerai pour sa si il le faut !! Je regardais alors
la réaction d'Alice. Elle semblait coincée entre son obsession de connaitre le secret de Zalem et sa
volonté de survivre. Son père était enfin la pour la protéger, normalement elle aurait couru vers lui,
elle était si faible d'habitude. Mais cette fois il y avait plus que sa propre vie en jeu. Sa volonté de
savoir. Elle était si prés d'apprendre ce qui hantait son esprit depuis son initiation.
Alice jeta un dernier regard a son père, il était la pour la protéger, mais elle lui tourna le dos, serrant
les poings et les dents. Elle chuchota dans une expiration "je suis désolée" et avança vers moi.
Je souris intérieurement. J'avais réussis à convaincre Alice. Puis une fois qu'Alice fut dans mon dos
je fonçais sur le père d’Alice laissant traîne Yasha sur le sol se qui provoquait des petites étincelles
et donna un coups vertical de bas en haut comme si je voulais le tranché en deux. Mais je sous
estimais bien trop la force de l'exosquellette et d'un revers il m'envoya voler contre un mur sur
lequel je m'écrase lourdement. Il parle alors à Alice, essayant de la convaincre :
-Tu veux mourir !!! Il n'y a jamais eu de secret . Les surfaciens doivent être tuer et ré
expulsés, si tu vas avec eux alors tu subiras le même sort c'est la règle. Zalem est la citée de la
perfection tout ce qui peut la pourrir doit être banni, tout choix comporte des conséquences, tu
n'auras jamais de repos , c'est la vie qui t'attend .
Je me relevais difficilement après se coup qui m'avait surpris. Zarcos chuchote à L'oreille de la
femme qui avait la même épée que moi. Celle si soupire et s'avance en disant :
- Le mutant n'est vraiment pas à la hauteur je vais prendre sa place pour te tuer vieil homme.
Je me redressais alors sur mes jambes fou de rage. Ses types se foutent tous de ma gueule. J'en avais
mare d'être traité comme un faiblard et un objet. Je m'apprêtais à répliquer quand soudain une
vieille connaissance sortit de l'ombre, Kodar. Il semblait avoir regagné du poil de la bête et être
guérit. Il prit alors la parole en disant :
- Laissez moi Artak on a un vieux compte à réglé depuis la surface. Et puis j'ai gagné des
pouvoirs en plus.
Mais la femme qui m'avait donné mes pouvoirs lui répondit :
- Plus tard s'il survit.
Un léger sourire sadique apparu sur mon visage quand Kodar fit son apparition. C'était l'occasion de
le buter une bonne fois pour toute. De lui faire payer se qu'il avait fait à Alice. Je fis tournoyer
Yasha puis pointais sa lame vers lui en disant avec arrogance :
- Tu pourrais avoir tous les pouvoirs du monde que tu resterais toujours une sous merde …
Depuis la surface je veux te tuer et tu viens à moi maintenant !! Pauvre fou …. Ta mort sera lente et
douloureuse !!
Je fonçais alors sur Kodar, laissant le père d'Alice ou elle était. Celle si semblait être de nouveau
terroriser depuis l'arrivée de son violeur. Et peut être que ma réaction et du à la sienne. Mais alors
que j'arrivais sur Kodar un mur d'eau à haute pression me barre la route. La jeune femme au katana
était bien équipée d'après les signes ce devait être un tuned. Elle me dit alors avec un ton menacant :
- Tu ne t'approcheras pas tu as une mission à accomplir. Si tu refais le coup je me charge de
t'achever.
Je regardais cette femme qui ressemblait à une tuned après une meilleur observation et au vu de son
équipement. Puis je la défiais du regards en disant :
- Je croyais que tu te chargeais du Zalem ... A moins que tu ais trop peur maintenant ? Et de
toute façon ... En es tu seulement capable ? De me tuer ?
La femme me rendit alors mon regard mais elle semblait bien docile et obéisante que moi car elle ne
répondit pas à ma provocation. Kodar aussi resta de marbre et je le regardais ensuite en me moquant
de lui :
- On dirait qu'ils t'ont bien dressé. Tu ne perds rien pour attendre, peu importe les pouvoirs
que tu as je te tuerai quand il n'y aura personne pour me retenir ...

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MessageSujet: Re: La jeunesse d'Artak   Dim 26 Avr 2009 - 21:02

artak a écrit:
Kodar grogna mais ne répliqua pas sans doute par peur des trois autres. Je lui tournais alors le dos
pour me concentrer de nouveau sur le père d'Alice qui n'avait pas bouger. Il était clair que son
exosquelette causait problème, il était bien plus fort que moi et son blindage semblait trop épais
pour Yasha. Cependant la cabine du pilote n'est pas vraiment blinder et il semble avoir un angle
mort dans son dos.
Je me préparais pour ma nouvelle attaque, m'élançant vers le père d'Alice. mais celle si couru vers
moi et me sauta dans le dos pour me retenir et m'empêcher de continuer mon assaut. Elle m'agrippa
par la taille et s'y accrocha en criant :
- Arrête, je t'en prie, ne le tue pas!! Sans son exosquellette il est inoffensif de toute
manière !!
Alice me stoppa dans mon élan et faillit me faire perdre l'équilibre. Je m'arrêtais me libérant de son
emprise puis l'attrapa par la gorge et la soulevais pour que son vissage soit au niveau du mien
l'étouffant. Mon regard était remplis de colère et menaçant :
- Ma patiente à des limites ...
Puis lui chuchotant à l'oreille :
- Ton père en rien a foutre de toi ... Il est juste la dans l'espoir de nous exterminer tous, et de
découvrir se fameux secret. Tu n'es qu'un pions a sacrifié pour lui ... Comme ta mère !
Je lui mis Yasha sous la gorge et m'en servais comme bouclier humain. La prenant en otage je
m'adressais à son père avec un sourire sadique, lui montrant le vissage souffrant de sa fille :
- Sort de ton éxosquellette ... Ou c'est ta fille qui va payer ...
Le père d'Alice répliqua sans la moindre hésitation d'une voie froide et calme :
- Tue la !!! Tu seras le prochain de toute façon. Elle a choisi d'elle même son camps en ne
s'enfuyant pas. Les règles de Zalem sont strictes, moi même une fois le problème réglé je ne
pourrais plus habiter ici. De toute façon les robots du MIB ne devraient pas tarder ceux de la
génération X21 sont beaucoup plus avancés que ceux que tu as affronté jusqu'à maintenant mieux
vaut pour tout le monde que le problème soit résolu avant leur arrivée.
Je chuchota à l'oreille d'Alice avec une voie glacial :
- Tu vois ... Pour lui tu n'as aucune importance ...
Je jetais ensuite Alice dans des décombres derrière moi pour pas qu'elle me gène à nouveau et
qu'elle ne soit pas blesser dans pendant notre combat. Puis je répondis au père d'Alice :
- Et toi, tu es un robot de quel génération ? Ha j'oubliais, tu ne peux pas le savoir car tu ne
connais pas le secret de Zalem ... Peu importe le nombre de robot qui viennent nous les détruirons
tous !! Et toi avec !
Je repris mon élan vers le père d'Alice effectuant une roulade au dernier moment pour esquiver son
coups et passer dans son dos et lui enfoncer Yasha dans le dos en visant les activateurs de son
exosquellette. Mais le père d'Alice contre attaqua en tentant de me frapper à l'aide d'une de ses
pinces, me forçant à stopper mon assaut. Il me saisit alors la gorge avec sa deuxième pince en disant
alors qu'il commençait à m'étrangler :
- De quoi parles tu ??? C'est vous les pourritures de la surface qui êtes des robots des êtres
impurs! Vous ne passerez pas cet égout. Le seul lieu qui vous convienne. Vous vous tuer entre vous
vous avez toutes les tares que nous bannissons sur Zalem.
Ses paroles faisait ressortir la colère que j'avais réussi à enfouir pour me concentrer sur le combat :
- C'est vous les déchets !! Sans nous vous serez déjà tous crever de faim !! D'où tu crois que
tu tires tout tes produits de luxe ?? Se sont ceux de la surface qui vous les donnes. On souffre à
votre place, on crève à votre place. Et en échange vous nous chier dessus toute vos ordure et nous
traité comme de la merde ... Mais c'est finit maintenant !! Je vais massacrer les Zalemiens jusqu'aux
dernier et vos sois disant robot !!
Je dégainais mon saïs et voulus le planter dans les activateur du bras de l'exosquellette mais son
blindage était trop épais et mon saïs se brisait dessus.
- Idiot qu'espères tu faire avec ton cure dents.
Il resserra la pince puis me jetais prestement sur le mur d'eau à haute pression en disant :
- Pourriture tous ce que tu as fait est connu jusque sur Zalem. Tous ses hommes et ces
femmes morts par ta faute et tu oses me faire la morale. Alice une fois que je les aurais tous tué
nous irons à la surface ensemble . Maintenant il n'y a plus de place pour nous deux ici.
Je volais vers le mur d'eau haute pression et si je le touchais je serais réduit en bouillit. Je plantais
alors Yasha dans le sol et réussis à me stopper et à me rétablir sur mes jambes dans une pirouette
pour faire de nouveau face au père d'Alice. J'explosais de rire :
- Tout ? Ça m'étonnerai ... Vous avez vu que se qui vous menaçait directement. Vous avez
juste vu tous les Hunters que j'ai tué car ça mettez en danger votre petit système d'exploitation des
gens de la surface ... Vous n'avez pas vu tous ce que j'ai fait avant ... Bien avant que je ne sois ficher
dans les Usines. J'en est tué sans doute plusieurs centaines dans le seul but de voir les gens souffrir
et le sang couler.
Un sourire sadique s'afficha sur mes lèvres :
- J'aime tué. J'aime faire souffrir les gens, l'odeur du sang et la peur dans leur yeux. Et je me
délecte d'avance de voir se même désespoir et cette même peur dans tes yeux avant que ta mort ne
vienne ...
Je brandissais Yasha qui semblait dégager un aura rouge sang alors que je rassemblais mes forces :
- Finit la comédie ! Je vais mettre ton exosquellette en pièce !!!
Je pris alors Yasha à deux mains et me mis en garde, puis fonçais sur le père d'Alice pour un
nouvelle assaut. Mais celui si tendit une de ses pinces vers moi et en s'ouvrant celle si laissa paraitre
un lance flamme. La trainée de flamme me força à reculer pour les éviter. C'est alors que je
remarquais que Zarcos et sa troupe était partit. Je pouvais entendre les bruits des robots du GIB qui
se rapprochait. Je pestais intérieurement alors que le père d'Alice disait :
- Le bluff à joué puisque tu as lâché Alice. Maintenant les robots vont arriver.
Je lui souris en répondant :
- Leur plan aussi on dirait. Ils sont partir en me laissant ici pour te retenir. Tu ne les
rattraperas plus maintenant. Apparemment ils me croient incapable de te tuer. Je ne suis qu'un pion
à sacrifier on dirait.
Je me mis entre le père d'Alice et celle ci :
- Que vas tu faire maintenant ? Tenter de sauver ta fille ? Ou de les poursuivre ? Sachant que
si tu les poursuit je t'attaquerai dans le dos. Si tu essais de sauver Alice le temps que tu me tues tu ne
pourras plus les rattrapés et les robots du G.I.B seront la.
En me mettant devant Alice j'étais sur qu'il utiliserai pas son lance flamme car elle pourrai être
blessé elle aussi. J'attendis sa réponse tenant fermement Yasha. Une fois de plus j'utilisais Alice
comme bouclier.
- Tsss!!! Tu n'as donc rien compris. Ils ne pourront pas partir bien loin. Nous avons subit des
revers dernièrement , mais j'ai la clef de ce qu'ils cherchent c'est pour cela qu'il ne me laisseront pas
mourir aussi facilement. En revanche toi tu risques de redescendre en charpie d'ici. Tes amis n'ont
que faire de toi tu n'es rien comparé à eux ton pouvoir aussi grand que tu crois qu'il soit est minime.
Il s'arrête un instant et dit en m'observant plus attentivement :
- Si tu ne meurs pas face à moi d'autres le feront. Il est étonnant que tu es survécu aussi
longtemps jusqu'ici, si tu vis encore c'est que quelque chose te fait tenir à la vie , peut être même
quelque chose d'humain subsiste encore en toi.
Essais t'il de gagner du temps ou à t'il peur de blesser Alice ? Pourquoi me dire sa maintenant c'est
stupide. Il croit peut être que je vais l'aider ? Je restais sur la défensive et lui dis d'une voie qui ne
cachais rien de mon désespoir et ma souffrance :
- Je sais déjà tout se que tu a dis. Nous devons tous mourir un jour. Mais je ferais tout pour
survivre !! Le simple fait qu'ils m'ont demandé de te tuer alors qu'ils te veulent vivant prouve qu'il
me croit faible, que je ne suis qu'une pièce à sacrifier. Un gêneur ...
Fixant droit dans les yeux le père d'Alice avec un regard maléfique :
- Il n'y a plus rien d'humain en moi ! Je vais te massacrer et ensuite j'irais tué quelque
Zalemien ...
Le père d'Alice ricana alors en disant :
- Crois tu vraiment qu'il ne faut que le croire? Si tu n'es plus humain pourquoi n'as tu pas
déjà tuer Alice. Tu sais, les sentiments que tu éprouves pour elle commence déjà à t'affaiblir.
Ses paroles me firent agir inconsciemment. Je fonçais de nouveau sur lui tète baissé. Emporter par
ma colère et ma rage du moment. Il venait de dire se que j'essayais d'ignorer, de rejeter.
Alice s'interposa alors une nouvelle fois en se jetant sur moi de toute ses forces me faisant tomber
au sol. Puis elle tentait de me retenir avec le poids de son corps coller contre le mien. Elle retenait
mes bras au sol de toutes ses forces, et approchait son visage du mien pour me fixer droit dans les
yeux. Le regard sur le visage de la jeune Zalemienne était indescriptible. Il était à la fois plein de
conviction mais aussi beaucoup plus froid que la dernière fois qu'Artak l'avait vue d'aussi près,
quand elle lui avait donné de l'eau. Je me sentais mal à l'aise dans cette position, sentir Alice aussi
proche de moi ... Sur moi ... Je sentais sa poitrine contre la mienne. Son visage était tellement
proche que j'aurais pu l'embrasser ... Je n'avais jamais été aussi proche d'une femme auparavant,
d'une moins pas d'une femme comme elle ... Pour qui j'avais développé des sentiments bien que je
me les cachais à moi même.
Elle se mit alors à me crier dessus :
- Maintenant ça suffit, tu m'avais dis que tu m'apprendrais le secret de Zalem. Je dois
t'avouer un truc
Elle se mit ensuite à chuchoter d'un ton froid un peu terrifiant :
- Je me fiche de ce qui arrive à cet homme qui se considère mon père. Je me fiche de ces
trois zoufs qui ont fiché le camp.
Puis sa voie gagne de nouveau en intensité remplis de passion et de détermination :
- JE ME FICHE DES CONSÉQUENCES!! Je veux que tu m'apprennes le secret de
Zalem, MAINTENANT!!
En entendant ses paroles le père d'Alice lui dit alors :
-Tu as choisi ta voie personne ne peut plus rien pour toi en bas la vie sera dure pour toi
surtout avec cet homme.
Alice ne me quittait plus du regard, elle était toujours allonger sur moi. Je ne bougeais plus. Je me
sentais de plus en plus mal à l'aise. Je ne savais pas quoi faire dans cette position. Elle était si
proche de moi ... Et pourtant si loin ... Je ne pouvais plus le supporter. Ses nouveaux sentiments que
je ressentais pour Alice essayaient de refaire surface mais je les enterrais au plus profond de mon
coeur et laissais exploser ma colère. Je me libérais un bras et l'attrapais alors par la gorge en disant :
- Tu me gènes ! Dégage !!
Je me relevais tout en la soulevant par la gorge. Je tournais alors le dos au père d'Alice et jetais celle
si plus loin dans un tas d'ordure. Je la regardais alors tomber en me prenant à espérer ne pas l'avoir
blessé. La jeune fille alla s'écraser dans les déchets et hurlait de douleur. Cette fois elle resta
étendue. Je fus inquiet qu'elle se releva pas pensant y être aller trop fort. J'étais en colère contre moi
même de la mal traité ainsi. Je pouvais voir des larmes commencer à couler sur ses joues, mais elle
ne disait rien. .. Puis elle cri subitement en se relevant pour me regarder :
-Tu m'as menti, tu ne veux pas m'apprendre le secret de Zalem...je...je t'avais fait
confiance, malgré nos différences...et...tu m'as menti...
C'est alors que le père d'Alice profite de mon attention envers Alice pour m'attaquer dans le dos,
m'envoyant d'un revers m'exploser dans un mur. Se coup en traite, boosté par la souffrance d'Alice
me mit hors de moi. Il m'avait humilier plusieurs fois de suite en me repoussant comme une merde,
il semblait ne pas vouloir se battre à fond. Son attitude ne faisait que monté ma rage. Ce n'était pas
avec un regard humain que je le regardais alors que je sortais du cratère que j'avais fais dans le mur,
mais avec celui d'une bête enragé assoiffer de sang. J'avais l'air complètement changé, comme si
j'étais entré en transe. Je le fixais tel un prédateur qui fixait sa proie. Tout semblait se brouiller
autour de moi, une seul chose était en clair dans ma tète. Je voulais massacré se type !!
Sans rein dire je lui fonçais dessus avec une telle vitesse que le père d'Alice fut prit de cours. D'un
coup de je l'envoi voler à travers un mur, lui brisant la moitié du torse de son exosquellette ainsi que
le bras droit.
Je continuais alors mon assaut en fonçant tète baisser telle une bête sauvage sur le père d'Alice pour
lui porter un nouveau coup, mais le père d'Alice réussit à me pilonner l'épaule et à me la transpercer
pour finalement m'épingler contre la paroi à deux mètre de haut. La douleur me fit sortir de cette
état de transe dans lequel j'étais plongé. Mon sang commençait à couler le long du mur et du bras de
l'exosquellette. Le bras se détache alors du reste de l'exosquelette et le père d'Alice le fait reculer. Il
sort ensuite de la machine et se dirige vers moi pour me dire :
- Je sens que tu vas aimer la suite. Regarde le fronton de cette machine.
Je vois alors quelque choses de familier; des chiffres qui diminues au fur et à mesure que le temps
passe. Une bombe à retardement ...
- Dans 5 minutes ta misérable vie va s'achever, même si tu te délivres et que tu évites les
effets de la bombe les robots du Mib enflammeront cette zone pour la stériliser de toutes présences
intruse. A oui j'oubliais la bombe est à fragmentation un vrai bonheur pour toi ta peau va d'abord
être déchiquetée par les éclats puis réduite à néant par le souffle. Adieu donc!
Il s'en va alors qu'une flaque de sang commençait à s'agrandir en dessous de moi la hauteur me tire
l'épaule comme si elle allait se déchirer. L'homme s'évade par un côté me laissant seul face à la
bombe. La douleur était vraiment horrible, mais j'avais déjà supporter pire. Je devais à tout pris me
libérer du mur et fuir !! Je vis le chronométré de la bombe défiler. Ça me rappela sa Mère et sa
tentative désespéré pour m'emporter avec elle dans la mort. La rage m'envahit de nouveau et je
criais alors dans un élan désespérer :
- Je ne mourais pas !!!
Je posais les pieds contre le bras et poussais dessus avec toute ma rage et ma force en m'appuyant
sur le mur avec mon dos pour sortir le bras du mur et me libérée. Je hurlais tellement la douleur
était forte et l'effort colossale. Au début le bras ne bougeait pas, mais petit à petit je forçais de plus
en plus. Je sentais mon épaule se déchirer de plus en plus au fur et à mesure que je forçais. Puis
soudainement je réussis à sortir le bras du mur et l'arracher de mon épaule dans un nouvelle
hurlement. Je m'écroulais au sol dans mon sang et tombais alors inconscient face à la bombe dont le
compteur défilait...

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MessageSujet: Re: La jeunesse d'Artak   Dim 26 Avr 2009 - 21:04

artak a écrit:
Chapitre 18 : Lutter contre soi-même.
Je repris conscience petit à petit. Je me sentais faible et fatigué. Je trempais dans mon sang depuis
un bon moment déjà. Pourquoi suis je toujours vivant ? La bombe à par explosé ? Apparemment ma
blessure à l'épaule avait était complètement guéris par Yasha et on ne voyait plus que le trou dans
mes vêtements. Je me relevais difficilement et regardais autour de moi. Je vis Alice devant
l'exosquellette, elle semblait pétrifié. Je me rappelais se qui c'est passé. A voir Alice elle semblait
avoir beaucoup transpiré. Je m'approchais d'elle dans son dos et pu voir que le compte à rebours
était arrête.
Je regardais Alice qui avait les yeux fermé et semblait figé devant la bombe. Elle m'avait sauvé la
vie, elle était revenu me sauvé malgré que je l'ai maltraité. Elle avait risqué sa vie pour me sauver.
C'était la première que quelqu'un le faisait. Je restais quelques instant à la regarder ainsi.
J'entendis le bruit des robots du M.I.B qui me tirèrent de ma rêverie. Je posais la main sur l'épaule
d'Alice et celle si sursauta surprise, je la sentis frissonner de terreur. Mais quand elle se retourna et
vit mon visage elle soupira et se leva lentement. Je lui dis alors d'une voie faible :
- Il ne faut pas rester ici.
Elle me fixa un bon moment sans rien dire, ses yeux azures brillants ne me quittant pas une
seconde, puis comme soudainement prise par toutes les fortes émotions qu'elle venait de vivre elle
éclata en sanglots et passa ses bras autour de moi comme pour y trouver du réconfort en disant
d'une voie timide mais soulagé :
- Je suis si contente que tu sois réveillé !! J'ai cru qu'on allait mourir ici, j'ai eu si
peur !! Je suis désolée !! Désolée d'avoir été si curieuse !!
La réaction d'Alice me prit complètement au dépourvu. Je ne savais pas quoi faire. C'était la
première foi que quelqu'un me prenais dans ses bras de cette façon. Je ne comprenais pas son geste.
J'ai tué sa Mère et essayer de tué son Père. Pourquoi continu t'elle de me suivre ?
Pourquoi me prends t'elle dans ses bras de cette façon ? Elle semblait chercher du réconfort en me
serrant ainsi, espérant sans toute que je lui rende son étreinte. J'étais devant une situation inconnu et
je sentais que je perdais le contrôle de mes émotions. J'avais envie de la prendre dans mes bras et de
la serrer. Je commençais à perdre mes moyens et le contrôle, mais bras approchaient petit à petit
d'Alice. Mais je sentis alors ma haine reprendre le dessus. Cette fichu haine !! Cette haine de moi
même qui m'interdisait de montrer mes sentiments.
Je la repoussais violemment en disant d'une voie hargneuse :
- Je ne suis pas une de tes peluches !!
Alice tomba sur le cul par terre, elle me regarda avec un regard surpris et triste. Les yeux pleins de
larme. Je la regardais. D'habitude j'aime tuer et torturer se genre de personne. Mais pour une raison
que j'ignore je ne pouvais pas la tuer. Je lui tournais le dos ne pouvant plus la voir ainsi et dis d'une
voie froide :
- La voie dans laquelle tu t’engages n'offre aucune possibilité de sortie. Tu vivras et mourras
dans la souffrance, nul espoir. Que le désespoir. Tu avanceras dans les ténèbres jusqu'à ta mort.
Ses paroles froid et dénuer de toute lueur d'espoir reflétait se que je vivais depuis ma naissance.
Puis me retournais et la regardais à nouveau :
- Il n’est pas trop tard pour toi. Tu n'as pas encore franchi le point de non retour. Le moment
venu il te faudra décidé de ton destin.
Elle resta assise de cette manière un bon moment, fixant toujours Artak. Puis elle dit dans un
murmure :
-Mon...destin...?
Alice se leva et secoua son manteau, puis avança si près de moi que je pouvait ressentir sa poitrine
sur la mienne. Je me retrouvais de nouveau collé à elle comme quand elle s'était sur moi. Elle
s'agrippa doucement à mes vêtements et leva la tête pour me regarder droit dans les yeux. Je
pouvais sentir sa respiration et son coeur battre. Elle chuchota alors d'une voie décidé :
-Je veux voir le reste du monde. Je veux voir de quoi à l'air la vie, ailleurs.
Je la regardai droit dans les yeux. Elle avait l'air déterminer. Ça curiosité la mènera à la mort. je me
sentais mal à l'aise de nouveau dans cette position. Elle était trop proche de moi ... Tellement proche
que j'aurais pu l'embrasser ... Mes sentiments cachés voulaient de nouveau faire surface mais ma
haine essayait de nouveau de les écraser. Elle était si belle ... Si proche ... Si je le voulais je pourrais
l'enlacer, l'embrasser ... Je lui répondis par un murmure alors que mes sentiments se battaient pour
savoir qui allait prendre le dessus :
- Très bien. J'espère que tu sais se que tu fais.
A se moment les murs s'effondrèrent laissant apparaitre les robots du M.I.B. Une partie du plafond
tomba aussi. J'attrapais Alice par le bras et la poussais pour la mettre à l'abri de la chute du plafond.
Je repérais le chemin par lequel le père d'Alice avait fuit et couru par la en portant Alice sur mon
épaule pour fuir le plus rapidement possible les robots du MIB. J'avais pris Alice sur mon épaule
par réflexe désirant la protéger. Je courus ainsi jusqu'à se que je vis un échelle. Je posais alors Alice
et lui dis de monter.
Alice monta mais elle avait du mal à soulever la bouche d'égout, seulement les robots du MIB
arrivaient sur nous. Yasha s'enflammait alors sous mon commandement et je frappais en direction
des robots du MIB, le Ragnarok sous la forme d'une trainée de flamme leur fonçait droit dessus et
les robots de tète furent instantanément détruite par celle si retardant ceux derrière juste assez
longtemps pour qu'Alice puisse ouvrir la trappe. Elle m'appela alors pour que je la rejoigne en haut.
Je montais à mon tour rapidement et fermais la bouche derrière moi.
On était revenu à notre point de départ, le parc par ou j'étais arrivé avec Kodar. Mais je remarquais
aussitôt les deux Zalemiens qui trainaient dans le coin. J'ignorais Alice, pousser par ma soif de
sang. Je la sentais me monter à la tète. Je m'approchais du Zalemien qui semblait à la foi terrifié et
curieux. Puis je fis sortir Yasha et je l'embrochais en plein milieu du thorax le transperçant de part
en part. Souillant l'herbe du parc par son sang. Alors que Yasha aspirait le sang de ma victime pour
ne plus en laisser une goute. Alice pouvais enfin voir ma vrai nature. Celle du meurtrier assoiffer de
sang. Mon regard était complètement différent alors que je prenais la vie de cette homme. On
pouvait voir que je prenais du plaisir dans mon actes. On pouvait lire encore le peur et la souffrance
dans son regard mort.
Mon regards se posa alors sur la Zalemiene qui accompagnait celui que je venais de tuer. Elle
paniqua et tomba au sol, Alice semblait également en état de choc après m'avoir vu tuer le
Zalemien. Puis la Zalemiene se releva pour prendre la fuite. Mais des robots du MIB apparaissent
alors et un volé de seringues la plante sur un mur à coté. Je regardais en direction de l'origine des
fléchettes et pu voir les robot du MIB. J'attrapais Alice par le bras et la tirais derrière un mur pour
éviter les tir de fléchettes. Celle si semblait toujours sous l'état de choc. Le problème c'est que je ne
savais pas par ou fuir. Mais le père d'Alice et Zarcos avait parlé d'un certain Melchizeldek. Je
demandais alors à Alice si elle savait ou il se trouvait mais celle si ne répondit pas, toujours
paralyser par se qu'elle venait de voir.
Je pestais alors que les robots commençais à nous encercler. Je pris de nouveau Alice sur mon
épaule et fuit au hasard dans le parc. Notre fuite nous mena devant un ascenseur. Il semblait que se
soit la seul issu. J'appuie sur le bouton pour appeler l'ascenseur. Je posais enfin Alice en attendant
l'ascenseur. Je pouvais entendre les robots se rapprocher. L'ascenseur arrive enfin et je pousse Alice
dedans alors qu'une rafale de fléchette arrive. La fermeture des portes de l'ascenseur nous permet
d'esquiver la rafale. Je soufflais soulager d'échapper à la nué de robot, mais dans notre situation ne
s'était pas vraiment amélioré. Cependant le simple fait que l'ascenseur fonctionne normalement
alors qu'on est dedans prouve que Zarcos à vraiment fait le ménage au GIB.
Alors que je reprenais mon souffle après cette course poursuite dans le parc. Alice sortit de son état
de choc et leva la voix pour la première fois devant moi, sans aucunement avoir peur de moi elle dit
avec incompréhension et colère :
- Pourquoi tu l'as tué? Qu'est-ce qui t'as prit?? Il ne faisait que passer et sans même
réfléchir tu l'as TUÉ!! Tu ne réalises pas la valeur de la vie de tout ces gens, même si ils sont
Zalemiens??
Cette soudaine rébellion me surpris. Je ne savais pas vraiment comment réagir. C'était la première
fois que quelqu'un m'engueulait pour avoir commit un meurtre. Je me mis alors sur la défensive, lui
adressant un regard froid en disant :
- Ne me juge pas selon tes valeurs … Tu ne peux pas me comprendre toi qui a été élevée
pour vivre. Toi qui n'a connu que l’amour et la joie … Pour moi ses sentiments son inconnu, depuis
ma naissance je vis dans la peur et la souffrance. Pour une raison que j’ignore ma Mère me haïssait,
peut être qu’elle sentait la soif de sang qui dormait au fond de moi. Peut être qu’elle sans voulait
d’avoir mit un monstre au monde. Alors elle me vendit à un gang qui découvrit tout de suite cette
soif de sang endormi en moi. Ils ne mirent pas longtemps à la réveiller … Puis ils me formèrent a
tuer. Je n’ai appris qu’une seul chose dans ma vie : Tuer.
Pour la première fois je venais de parler de mon passé ouvertement à quelqu'un. Je ne m'en sentis
pas pour autant soulagé ou mieux. Puis mon regards virai au rouge sang :
- Que se soit un Zalemien ou un habitant de la Décharge pour moi ne fait aucune différence.
Se ne sont que des morceaux de chair à faire saigner !!
Je me tue quelque seconde et dis dans un murmure à glacer le sang et un sourire sadique :
- Se type n'était pas le premier Zalemien que je tuais ... Avant sa ... J’ai tué ta Mère. Ne te
rappel tu pas avoir entendu des hurlements pendant que Kodar te violait ? Et bien c'était ceux de ta
Mère pendant que je lui ôtais la vie ....
Alice murmura alors en aillant un mouvement de recule :
- Ma...mère?
Elle semblait ne pas comprendre. Ou plutôt elle ne voulait pas comprendre. Elle cligna des yeux
puis m'agrippa faiblement le bras. Des larmes se formaient déjà dans ses yeux, comme si elle
envisageait le pire. Elle me demanda d'une voix tremblante :
- Qu'est-ce que tu veux dire?
D'un mouvement brusque je la fis me lâcher mon bras. Je la fixais toujours d'un regard cruelle et
froid :
- J'ai tué ta Mère, c'est pourtant clair non ? Tu veux les détails ??
Je fis sortir Yasha de main gauche et celle si frôla la joue d'Alice coupant quelque cheveux au
passage. Alice pouvait sentir la chaleur de cette lame rouge sang sur sa joue. Elle semblait s'étre
pétrifié à son contacte. J'eus alors un sourire sadique alors que j'expliquais à Alice comment j'avais
tué sa Mère d'une voie glaciale :
- Je lui ai enfoncé cette lame dans le bas du ventre. D'un léger mouvement vertical je l'ai
éventre laissant ses tripes sur le carrelage froid de la cuisine. Une fois morte je lui ai trancher la tète,
puis ...
Je m'arrêtais alors de parler. Si je disais le secret de Zalem à Alice elle risquait de m'abandonner.
Après tout la raison pour laquelle elle me suit c'est de découvrir se secret. Et je ne voulais pas me
séparer d'elle ...
Alice fut prise d'une crise de sanglots et de rage en n'écoutant la mise à mort de sa mère. Elle se
laissa tomber sur moi, s'agrippant à mes vêtement en pleurant et marmonnant d'une voie qui
montrait toute sa souffrance et son incompréhension :
- Arrête !! Tais-toi !! Pourquoi t'es aussi cruel ??!!
Puis elle se calmait peu à peu...Elle resta accroché à mes vêtements, collée à moi. Une nouvelle fois
j'étais mal à aise à cause de notre proximité. Elle était si proche ... Je pourrais presque l'embrasser ...
Je pouvais ressentir toute sa peine et sa fragilité. Elle respirait encore assez vite. Elle leva le visage
pour que je puisse bien la voir et me fixa droit dans les yeux d'un regard inexplicable. Ses doux
cheveux roses traversaient la moitié de son visage et ses yeux azures brillaient. Elle me murmura:
- Pourquoi tu ne me tues pas, moi ? Je suis comme toutes les autres, ''un morceau de chair à
faire saigner''...
La question d'Alice raisonnait dans ma tète. Je me sentais pris au piégé par sa question. Je voulais
que la porte de l'ascenseur s'ouvre pour ne pas avoir à répondre. Pour une raison que j'ignore la voir
souffrir ne me procurait aucun plaisir. Ce n'était pas comme avec les autres. Il y avait quelque chose
de différent. Je ne la voyais pas comme un morceau de chair à saigner. Je la voyais d'une manière
différente. Son regard turquoise me déstabilisait. La sentir coller à moi me faisait légèrement
trembler. J'étais perturber par un sentiment qui m'était inconnu. Pourquoi quand elle m'étreint j'ai
qu'elle ne s'arrête jamais ? Pourquoi j'ai envie de la serrer dans mes bras ? Pourquoi j'ai envie de la
protéger même au péril de ma vie ? Pourquoi en voyant ses lèvres j'ai envie de les embrassés ?
Que m'arrive t'il ? Quels sont ses sentiments que je n'ai jamais ressentis avant ? Qu'est se que je
ressens pour cette fille ? Est se de l'amour ? Mais si je l'aimais je ne la mal traiterais pas ... Je ne
l'aurais jamais frappé ou menacé. Je n'aurais pas tué sa mère, ni tenter de tuer son père. Je ne l'aurais
pas manipulé ainsi. Non se que je ressens ne peut pas être de l'amour ... Peut être que si ?
Je semblais hésiter dans le choix de mes mots :
- Si .... je ne t'ai pas tué ... c'est parce que je t'....
Je ne pouvais me résigné à le dire. Je trouvais finalement un moyen de me dérobé. Je la plaquais
contre la paroi de l'ascenseur et lui mis Yasha sous la gorge et la fixais du regard. Elle aussi
continuait de me fixer dans les yeux, sa respiration avait reprit une vitesse normale. Elle semblait
complètement ignorer ma lame à sa gorge, elle n'avait pas peur de moi :

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MessageSujet: Re: La jeunesse d'Artak   Dim 26 Avr 2009 - 21:06

artak a écrit:
- C'est parce que je suis cruel !! J'aime faire souffrir les gens, c'est la seul manière que j'ai
trouver pour oublier mes propres souffrance. Pendant les quelques secondes que dure mes mises à
mort j'oublie ma souffrance en voyant celle de mes victimes... Alors pour que se sentiments dure
plus longtemps, j'ai pris pour habitude de torturer longuement mes victimes avant de les tuer.
On restait ainsi un bon moment, nos respirations étant le seul bruit qui emplissait l'ascenseur. Après
un long silence, elle tendit doucement sa main vers le visage mon visage et me caressa tendrement
la joue, une larme coula sur le visage de la jeune fille et elle me fit un sourire sincère et chaleureux,
comme lorsqu'elle m'avait donné de l'eau, puis elle me dit de sa voie douce et claire :
- Tu te souviens de la première fois que l'on s'est vus?
Je me sentis légèrement frissonner quand elle me caressa la joue avec tendresse et je lui répondis
d'une voie calme et résigné :
- Bien sur que je m’en rappel … Mais j’ai changé, beaucoup changé. Je ne suis plus le
même. J'ai dépassé le point de non retour ...
La porte de l’ascenseur s’ouvrait enfin. Je lâchais Alice et fis rentrer Yasha puis sortit de l’ascenseur
précipitamment. Fuyant cette situation qui me mettait de plus en plus mal à l'aise. Etre seul avec
elle. J’observais les alentours pour voir si il n’y avait pas quelqu’un. On se retrouvais dans un
énorme pièce remplis de bureau avec des ordinateurs. Je dis alors :
- Il faut qu'on trouve se Melchizedek.
Alice qui me suivait de manière insouciante dit alors :
- Melchizedek? C'est cet ordinateur dont parlait mon père...je crois que je me souviens
du chemin, suis-moi...
Puis la jeune fille se dirigea en direction d'un autre ascenseur. Je suivis Alice sans rien dire en
ignorant complètement l'environnement actuel. J'étais plongé dans mes pensés. J'avais peur de me
retrouver à nouveau enfermer seul dans un ascenseur ... Je ne savais pas si j'allais pouvoir continuer
à lutter contre mes sentiments encore longtemps ...
C'est alors qu'un type sort de l'ombre. Il a à peu près la même taille que moi avec un imper à
capuche qui lui cache le visage. De son visage on ne voyait que son sourire, un sourire sadique. Un
sourire que je ne connaissais que trop bien. J'attrapais Alice par le col et la tirais en arrière pour la
faire passer dans mon dos en lui disant d'une voie sérieuse et grave :
- Tu gènes, va te cacher quelque part.
Je fixais le type des yeux, attentif au moindre de ses mouvements. C'était impossible !! Je n'en
croyais pas mes yeux. Je lui demandais alors avec autorité :
- Qui es tu ?
Le mec ce découvre laissant apparaître son visage. Ou plutôt mon visage. Il dit alors en ricanant
alors que je faisais ma toute première rencontre avec l'un de mes clones :
- Comment me dit pas que tu me reconnais pas. Même corps , même esprit , Même
expérience , que penses tu de cela , les miracles du clonage sont immenses.
Un autre clone arrive alors par la droite, pendant qu'un autre prit en otage Alice dans mon dos sans
même que je m'en rende compte. Il lui mit un copie de Yasha sous la gorge et je restais figé en la
voyant prise en otage alors qu'il disait :
- A ton avis qui gagnera pour être le seul l'unique et le vrai.
Les deux autres sortent leur épée de leur main à leur tour en disant :
- Es tu prêt à mourir lentement , tu te rends compte que tu vas pouvoir vivre tous ce que tes
victimes ont ressentit . Allons ne me fais pas rire avec ta tête tu sais bien que tu dois être la personne
la plus attendu en enfer.
Je serrais mes poings tellement fort que du sang coula de mes mains. Je sentis ma haine refouler
refaire surface. Tout mon corps se mit à trembler tellement la haine que je ressentais étais forte. Puis
mes tremblements cessèrent, je relâchais mes poings. Et regardais les clones d’en face droit dans les
yeux :
- Vous été différent de moi, vous serrez jamais l’unique comme vous dite. Car il vous
manque … La haine.
Je tremblais de nouveau, mais c’était l'excitation du combat à venir qui me faisait trembler. J’avais
tellement envies de me faire payer mes crimes. Mes yeux se remplir de haine et de soif de sang. Je
fis sortir Yasha et la serra de toute mes forces. Oui, j'avais enfin l'occasion de me frapper moi même
!! J'avais enfin l'occasion d'exprimer tout la haine que j'éprouvais pour moi même !!! Je dis alors
d'une voie dont j'arrivais pas à contrôler le timbre à cause de l'excitation :
- Je vais enfin pouvoir me faire payer mes crimes !! Je vais vous massacrez vulgaire copie.
En vous tuant je pourrais me sentir vivant ! Je pourrai oublier mes souffrances et m'en subir de
nouvelle !! En aucun cas vous ne pourrez sortir vainqueur de se combat ! Je vais vous écrasez ici
même !!!
Puis il y eu un silence lourd. Alice devait se sentir écraser par nos volonté de tuer et nos soif de sang
qui s'entre choquait rendant l'atmosphère lourd.
J'ouvrais alors le balle en courant vers le clone en face de moi et donnais un large coups horizontal
de gauche à droite tester sa force. Le clone arrête mon coup pas assez appuyé facilement et il
réplique en me donnant un coup de pied en pleine poitrine qui d'envois voler sur un bureau.
-Tsss... Tu me fais rire ici tu n'es qu'un parmi tant d'autres qu'est ce qui te fait dire que je suis
plus une copie que toi . Que connais tu de ta naissance??
Je m'apprêtais à me relever mais ses mots me figèrent sur place. Moi ? Un clone ?? Impossible !!
C'est impossible !! Il dit sa pour me perturber !! Je sentis alors la lame du clone me transpercer le
bras droit. Celui si ricana en disant :
- Je sens que tu vas aimé ce qui va suivre , maintenant que ma lame à gouté de ton sang je
vais lui offrir ta tête.
Il me fait mettre à genoux me tirant par les cheveux et lève haut le sabre au dessus de sa tète alors
que les autres regardent. Cette imbécile venait de donner une ouverture en or pour me débarrasser
de lui. Yasha se trouvais au sol entre les 2 jambes du clones. Le plafond était trop bas pour qu'il
esquive en sautant. J'attrapais Yasha à 2 mains et donna un coups de bas en haut en me relevant
accompagnant Yasha avec mes épaules et tous mon corps pour donne un maximum de puissance
dans mon coups et couper en deux le clone. La haine que j'avais pour moi même me donnais une
force qui m'étais inconnu. Pour moi il était impossible que je perde face à une vulgaire copie !!
Le clone tenta d'esquiver mon coup, mais je lui tranchais la jambe droite net en haut de la cuisse. Le
sang gicle alors m'éclaboussant le visage et les meubles à coté ainsi qu'une partie du plafond. Le
clone tombais en arrière, mais se rattrapait sur sa main droite, et se jetait en avant en poussant. Pour
essayer de me transpercer en plein torse. Voyant mon clone contre attaquer je me jetais en roulade
sur ma gauche pour esquiver son coups et tenta de lui trancher le bras droit. Alice n'existait plus, il
ne me restait plus que l'envie de tuer mes clones. J'étais déterminer à vider toute ma haine sur ses
clones. Mais je ratais mon coup et mon clone réussit à transpercer la cuisse. Il tourna alors la lame
dans la plaie pour me faire s'ouvrir et augmenter les dégâts alors que je sentais sa lame aspirer mon
sang. Il dit alors d'une voie hargneuse et déterminé :
- Je ne suis pas une vulgaire copie ! Je surpasse l'original en tout point, même pour ce qui est
de la haine !

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MessageSujet: Re: La jeunesse d'Artak   Dim 26 Avr 2009 - 21:06

artak a écrit:
Sa jambe commençais déjà à se régénérer grâce au sang qu'il m'absorbait. Sentir la lame absorber
mon sang était bien plus douloureux que je ne l'imaginais. Mais voir ainsi mon sang couler me fis
voir rouge. J'oubliais que j'étais un être humain, et ne devenais plus qu'une bête assoiffé de sang.
Rentrant dans une sorte de transe sanguinaire. Je perdais à se moment toutes émotions à part ma soif
de sang. Je regardais ma proie. Je fis une roulade arriéré pour me dégager de sa lame et fonçais sur
lui de nouveau telle une bête sauvage assoiffé de sang. Yasha se plantais en pleine tête , juste entre
les deux yeux du clone qui n'avait pu se défendre devant cette assaut bestial. Le corps est projeté en
arriéré, libérant mon arme, et retombe inerte dans une flaque de sang.
Je me tenais debout face au cadavre de mon clone qui baignait dans son sang. Cette sensation de se
tuer sois même, quel étrange sentiment. Un mélange de dégout et de satisfaction m'envahit. J'ai
enfin pu libéré une partie de ma haine sur se clone. Mais il m'en restait encore beaucoup ... Je me
penchais et lui tranchais la tète. Je la brandissais face à mes deux autres clones, les regardant tours à
tours puis dis d'une voie arrogante :
- A qui le tour maintenant ?
Puis mon regard s'arrêta sur le clone qui ne tenait pas Alice en otage et je pointais Yasha dans ça
direction en disant d'une voie glacial :
- A ton tour de crever sale clone ...
Je ne lui laissais pas une seconde de plus pour réfléchir, porter par ma haine je lui courrais droit
dessus pour le transpercer en plein torse, emmener par ma rage bestial. Le clone bondit sur le coté et
ma lame ne fit que lui entaillé le bras. Mais il en me frappant violemment avec la garde de son épée
en plein dans ma rate qui explose sous le choque. Mais de ma main droite j'attrapais son poignet
gauche alors qu'il venait de me frapper pour le tordre de manière à ce que sa lame ne puisse
m'atteindre et le tirais vers moi en brandissant ma lame pour le transpercer en plein thorax. J'entends
alors Alice poussé un cri et se faible moment de déconcentration permet au clone de se
contorsionner et d'éviter Yasha qui passe à coté de lui sans le toucher. Il dégage alors sa main me
plantant Yasha dans le tibia droit
Un coups de feu se fit entendre, mon clone fut surpris et détourna sont attention quelque seconde
pour voir d'où venait le coups de feu. Je profitais alors à mon tour de sa distraction pour lui trancher
la tète d'un coups sec et rapide avec Yasha. Mais Il voit venir le coup et fait un bond en arrière pour
éviter ma lame qui passe à quelque millimètre de sa gorge. Mais en sautant en arrière de manière
précipité il ne vit pas le bureau derrière lui. Il tomba alors dessus, trébuchant en arrière pour tomber
sur le dos.
Il me semblait alors entendre Alice :
- J'ai...tué......j'ai...tué...
Mais j'étais bien trop aveuglé par ma soif de sang pour m'occuper d'elle. Telle une bête je me battais
contre mon clone me laissant guider par ma volonté de le mettre en pièce et de faire couler son
sang. Alors que mon clone essayait de se relever je saisis Yasha à deux mains et donnais un coups
de haut en bas pour le trancher en deux avant qu'il se relève. Je sentais que la fin était proche, je me
sentais comme si j'avais perdu quelque chose d'important mais je ne voyais pas Alice étendu sur le
sol morte. Seul vider ma haine en massacrant ce clone comptais
Le clone évite mon coup mais je lui plante la jambe avec Yasha. Il rugit de douleur, et donna un
coup vertical, de haut en bas au niveau de ma tête. Mais alors que ma lame transperçais sa jambe et
que je m'amusais à la faire tourner dedans pour le faire souffrir. Je retrouvais petit à petit mes
esprits. J'eus un moment d'absence alors que je sortais de cette furie sanguinaire durant laquelle je
m'étais comporter comme une bête sauvage.
Mon clone à terre en profita pour m'attaquer tentant de me décapiter. Mais j'esquivais le coup en
faisant un bon en arrière arrachant Yasha de sa jambe. Je reculais alors de quelque pas puis je me
mis à scruter la salle des yeux cherchant Alice. Ou est t'elle ? Je la vois plus .... Puis je vis un clone
quasiment mort avec un trou dans la tète et une barre de fer dans la main. Il regardait par terre. Je
regardais à ses pieds et la vie. Alice était par terre dans une mare de sang inerte.
La rage s'empara de moi et je courus vers le clone qui se tenais au dessus d'Alice pour l'achever en
le frappant d'une coup horizontal qui le trancha en deux. Ses deux morceau s'écroule de par en par à
coté du corps d'Alice à terre dans une pluie de sang. Je la regardais ... A terre ... Dans son sang ...
J'étais choqué ...
Mais le dernier clone que je n'avais pas achevé m'attaqua dans le dos. Je me retournais esquivant
son coup qui manquait de peu de me trancher le bras gauche. Et je répliquais aussitôt avec rage et
colère lui tranchant le bras gauche d'un coup net. Puis je lui plantais Yasha dans les abdominaux. Le
clone gémit de douleur alors que je le soulevais avec Yasha planter dans son ventre et l'embrochais
contre un mur. Mais je le regardais avec haine en disant :
- Il est trop tôt pour gémir !! Ragnarok !!
Yasha s'enflammait alors dans le corps du clone. Le faisant bruler de l'intérieur petit à petit. Le
clone hurlait de douleur alors que les flammes le dévoraient de l'intérieur lentement le tuant petit à
petit. Je restais ainsi jusqu'à se qu'il ne reste plus du corps du clone qu'un gros morceau de chair
calciné. Je dégageais alors Yasha laissant le cadavre calciné et puant du clone tomber à terre.
Mes trois clones étaient morts, mais pourtant ma haine était toujours la. Elle n'avait pas diminué au
contraire, elle s'était amplifiée. Les bureaux étaient devenus très calmes.
Je m'approchai du corps d'Alice et le contemplais en silence plusieurs minute.
Alice ... Était morte ...
Je me sentis alors envahis par la tristesse et le désespoir. Je l'avais perdu à tout jamais ... Tout
comme ma Mère. Des larmes commençaient à couler sur mes joues quand qui était resté muette
depuis bien longtemps se fit entendre :
" Tu l'as tuer finalement. Tu aurais du le faire avant ! "
- Je ne l'ai pas tuer ...
" Tu le penses vraiment ?? Si tu l'as pas tué qui l'a tué ? "
- Se sont ses clones ...
" En es tu sur ? Je sais pourquoi tu es triste, tu es jaloux car ses clones l'ont tué à ta place ! "
- La ferme ...
" Alors c'est quoi ? Tu étais amoureux d'elle peut être ?? Tu tenais à elle ? "
- La ferme ....
" Bien sur que c'est différent !! Tu n’as jamais était capable d'aimer quoi que se soit ! Tu ne sais pas
se que c'est l'amour. Tu ne connais que la haine !! "
- J'aimais ma Mère ....
" C'est pour ça que tu la tuer ?? Tu la haïssais comme tout le personne sur cette terre. Tu es remplis
de haine, tu te hais toi même !! Regarde dans quel état tu as mit ses clones alors que tu imaginais te
frapper toi même !! C'est ta haine qui l'a tué ! "
Des larmes coulèrent le long de mes joues. Je sentais cette haine en moi, cette soif de sang. J'en
voulais plus. Bien que gravement blesser j'en voulais plus. Plus de sang, plus de souffrance, plus de
haine. Je voulais revivre c'est quelque seconde ou j'oubliais toutes mes souffrances et déversais ma
haine sur ma victime.
" C'est clone reflète ta volonté. Ta volonté de la tuer. Même si ils ne l'auraient pas tuer tu l'aurais fait
tôt ou tard. Ta haine l'aurait tuer comme elle à tuer ta Mère que dit avoir aimer. "
Je m'effondrais à genou devant le cadavre d'Alice, en larme. Les paroles de Yasha me
transpercèrent. Je ne savais plus quoi penser. Elle avait sans doute raison.
C'est moi qui ai tué Alice, si elle ne m’aurait pas rencontré elle serait vivante. Si j'avais laissé son
père la prendre elle ne serait pas morte... Si je l'avais protégé au lieu de m'acharner sur mes clones
elle ne serait pas morte. Plus je réfléchissais sur les paroles de Yasha et plus elle me paraissaient
vrais. Plusieurs minutes s’écoulèrent avant que mes larmes cessèrent de couler. Je me relevais et me
dirigeais vers l'ascenseur qu'Alice avait désigné avant qu'on se face attaqué en disant d'une voie
résigné :
- Elle n’est qu’une de mes victimes parmi tant d’autres ….
Abandonnant la son cadavre. Essayant d'oublier. Mais je n'y arrivais pas. Quelque chose au fond de
moi me tiraillait, comme si on m'avait planté une lame en plein coeur ...
Convaincu que je l'avais tué de mes propres mains je m'endormis dans l'ascenseur pour un
cauchemar d'un genre nouveau. Je voyais les visages de ceux que j'avais tué défilé un à un devant
moi. Et parmi eux il y avait celui d'Alice et de ma Mère. Ils demandaient pourquoi je les avais tué.
Puis réclamaient vengeance, ils réclamaient que je souffre autant qu'ils sont souffert. Et ainsi de
suite jusqu'à se que je me réveille ...
Bien qu'Alice n'ait sans doute jamais compris se que je ressentais. Elle avait été la première à se
montrer gentille et douce envers moi. La première à m'aider sans rien attendre en retour. A risquer
sa vie pour me sauver. Finalement elle perdit la vie en me sauvant une nouvelle fois ...
En une journée j'aurais tant ressentis de chose pour elle. Mais je ne lui ais jamais montrer que ma
soif de sang et ma haine. Mais elle semblait avoir lu en moi, elle semblait avoir vu ma souffrance,
vu mon coté humain qui sommeillait au fond de mon âme et elle avait essayé de le réveillé.
Pour la première fois de ma vie je me sentis triste de voir quelqu'un mourir. J'avais l'impression
d'avoir perdu quelqu'un d'important. J'ai été trop lent à m'en rendre compte ... Non je n'ai fais que
refouler mes sentiments jusqu'à se qu'elle meurt sous mes yeux.
Alice je t'aimais. Mais il est trop tard maintenant .... Mon amour à perdu face à ma haine.

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MessageSujet: Re: La jeunesse d'Artak   Dim 26 Avr 2009 - 21:07

artak a écrit:
Chapitre 19 : Born to kill.
Je me réveillais en sursaut dans l'ascenseur après un horrible cauchemar dans lequel je voyais toutes
mes anciennes victimes défiler et me hanter, Alice et ma Mère comprit dans le lot. Je n'en revenais
toujours pas qu'Alice soit morte. Que je l'ai tué. Je me relevais lentement, je me sentais encore
fatigué. Je n'avais pas du dormir bien longtemps.
Je fis descendre l'ascenseur au niveau le plus bas. Et quand je sortis de celui si deux énorme forme
au bout du couloir. C'était Zarcos et Kodar. Zarcos semblait tenir un cadavre dans les mains. En me
voyant il pestait en me lançant le cadavre dessus :
- Sale microbe tu ne pouvais donc pas mourir. Enfin puisqu'il en est ainsi. Tient au fait je te
présente ce qu'ils appellent ici le maire de Zalem.
Le cadavre arrivait sur moi, je fis sortir Yasha et le tranchait en deux avant qu'il me touche laissant
les deux partie de son corps m'éclabousser de sang puis s'écraser au sol sans qu'elle me touche.
Zarcos parlait ensuite à Kodar :
-Kodar , gentil Kodar montre lui ta force je suis sur qu'il est impatient de ce mesurer avec
toi.
Kodar arborait un sourire démoniaque.
- Enfin ma vengeance ! En même temps je vais te faire payer tes crimes.
J'étais étrangement calme face à ses deux la. J'avais eus mon trop plein d'émotion avec la mort
d'Alice. Je répondis alors en disant d'une voie froid et calme ignorant complètement Kodar :
- C'est donc vous qui avez envoyer ses vulgaires copies ? Pourquoi vouloir me tuer, alors
que vous m'avez ressusciter ? Pourquoi ne pas m'avoir laisser crever dans les égouts de la
décharge ? Pourquoi m'avoir fait monté jusque ici ? Ça n'a aucun sens.
Vous m'avez promis des réponses à mes question, une foie que j'aurai tuer Kodar vous devrez me
dire tout sur moi !!
Puis me regard se posa sur Kodar que je fixais avec rage et colère. Et je dis d'une voie grave et
remplis de colère :
- C'est toi qui parle de crime Kodar ? Toi le violeur ... Tu penses pouvoir me faire payer tous
mes crimes ? Tu devrais apprendre à reconnaitre la mort quand tu l'as en face de toi !!
Kodar ricana alors en disant avec mépris :
- Héhé de quoi parles tu ?? Cette fille n'était qu'un robot tu crois que je ne connais pas le
secret de Zalem?? J'ai aussi appris beaucoup de choses ici. Tu ne tueras personne ici petit , ça sera ta
dernière demeure. Au moins tu auras eu une belle vue pour tes funérailles, les gens que tu as tué ne
peuvent pas en dire autant.
Puis il saisit un pilier qu'il déracine du sol pour s'en servir d'arme. Sa force avait été décuplé par
rapport à avant. Cette enfoiré de Zarcos lui avait donné une force herculéenne. Mais quand il traita
Alice de robot je me sentis frustré, j'avais pensé la même chose pendant un certain temps. Non
c'était faux, je n'ai jamais vraiment pensé qu'Alice était un robot. C'était juste une manière de nier
les sentiments que j'avais pour elle. Je lui répondis d'une voie de plus en plus froid :
- Un robot ? C'est ce que je croyais aussi avant ... Mais elle était bien plus humain que toi ou
moi sac à merde !!
Kodar frappa alors, m'envoyant le pilier droit dessus pour m'aplatir comme une crêpe. Je réussis à
esquiver en faisant un bon sur le coté mais Kodar enchaine aussitôt sur un revers et m'envoie voler
contre un mur d'un coup de pilier en plein sur le torse. J'entendis certaine de mes cotés craquer alors
qu'elles étaient briser par le choc. Je fus sonné quelque seconde et Kodar se marrait en disant :
- Laisse moi rire tu serais tombé amoureux de la petite. Celle que tu n'as pas su protéger.
Il se cognait fortement sur sa poitrine tel un gorille en me mettant au défi :
- Essaye de me planter. Je vais te donner une chance de me tuer mais si tu ne réussis pas je
prendrais ton bras gauche en l'arrachant.
Entendre Kodar parler d'Alice me mettais hors de moi. Il semblait l'avoir compris. L'entendre dire
que j'aimais Alice alors que j'avais tout fait pour refouler se sentiment faisait bouillir mon sang.
Qu'il dise que je n'avais pas pu protéger Alice était aussi vrai. La colère et la haine m'aveuglèrent,
tout se qu'avait dit Kodar étaient se que je ressentais. Je n'ai pas pu protéger celle que j'aimais ... Je
répondis à la provocation de Kodar avec un regards haineux et remplis de regret. Ma voie était
diabolique alors que je disais :
- C'est moi qui est tué Alice. Et tu es le suivant !
Je fonçais alors tète baissé sur Kodar, Yasha s'enflammait et je lui sautais dessus sans retenu pour
l'embrocher en plein coeur. Mais Yasha cogne sur sa peau et ne fait que glissé dessus. Kodar rigole
en me saisissant par l'épaule droite :
-C'est tout ce que ton cure dents peut faire???
Il me saisit alors le bras droit de son autre main et me l'arrache comme si ça avait était du papier. Je
hurlais de douleur alors qu'il continuait de parler. Mais je n'entendais plus se qu'il disait. Sans doute
à cause de la douleur provoquer par mon bras arracher. Je voyais sa juste sa bouche qui ne cessait de
bouger. Il parlait beaucoup trop je ne pouvais plus le supporter. Cette enfoiré à violer Alice !! Il a
osé lui faire sa !! Mes yeux furent de nouveau remplit par ma soif de sang, je me sentais petit à
petit redevenir la bête assoiffé de sang. La douleur et la colère m'avait de nouveau trainé dans cette
état. Dans un élan de rage je frappais avec Yasha visant ça bouche pour le transpercer le plus
profond possible. Mais Kodar eut juste le temps de mettre sa main en opposition. Yasha lui
transperce alors la paume de sa main et Kodar referme le poing m'écrasant la main et tentant de me
la broyée en disant quelque chose mais je n'écoutais plus.
Je lui envoyais plusieurs coup de pied dans l'entre jambe pour qu'il me relâche mais sa ne semblait
pas lui faire d'effet. Il parla de nouveau avant de commencer à m'envoyer une volée de coup de tète
qui me matraquait la face. Mais chaque seconde ou Yasha transperçait la main de Kodar elle lui
aspirait un peu de son sang. Ce qui me permit de soigner la plaie à mon épaule et stopper le
saignement.
Je résistais à son enchainement de coup de tête qui me sonnait à chaque contacte. Le sang coulait de
mon front alors que je sentais que ma boite crânienne allait pas supporter se traitement longtemps.
Mais la bête assoiffé de sang que j'étais devenu était décidé à lutter et quand il arma un nouveau
coup de tète en reculant celle si pour me frapper de nouveau. Je me contorsionnais, soulevant mes
jambes et le frappant violemment en pleine tète d'un double coup de pied qui lui briser le nez.
Kodar semble alors devenir fou de rage en voyant son nez fracasser pisser le sang. Il me jette à dix
mètres de lui avec violence pour que je me fracasse contre un mur. Mais avec dextérité j'amortis ma
chute et retombe sur mes jambes telle un tigre prés à pour son prochain assaut.
Kodar semblait vraiment hors de lui mais je ne faisais plus attention à se genre de détaille. Je
fonçais sur lui à toute vitesse. Kodar voulut m'envoyer une droite mais j'esquivais en plongeant au
raz du sol et lui tranchais une partie de la cheville gauche. Il s'écrase lourdement au sol faisant
trembler le couloir. Mais dans sa chute il réussit à m'attraper par la gorge avant que je puisse me
relever.
Il commence alors à essayer de m'étouffer. Serrant de plus en plus fort pour me briser la nuque. Je
frappais avec Yasha sur son poignet pour le faire lâcher prise mais rien n'y faisait. De son autre
main il s'apprêtait à m'attraper le bas du corps pour m'arracher en deux comme il avait fait avec le
bras. Je commençais à être à bout de souffle et de force, c'est alors que je glisse Yasha entre son
pouce et ma gorge et que d'un coup sec et vif je le lui tranche me libérant de son étreinte.
Je tombais à genou au sol en essayant de reprendre mon souffle mais Kodar me saisit de son autre
main une nouvelle fois la gorge et recommença à m'étouffer pendant qu'avec son autre main il me
broyait les bijoux de familles. La douleur me fit encore plus perdre la raison et dans un mouvement
d'une violence et d'une rage sans borne je frappe son poignet avec Yasha et réussis à le transpercer
de part en part. Kodar me lâche alors et j'en profite pour lui envoyer un nouveau coup de pied dans
la tète pour me faire glisser au sol et m'éloigner de lui qui était toujours à terre.
Il semblait être prit d'un fou rire alors je prenais un peu de recule pour reprendre mon souffle. Je me
sentais de nouveau retrouver mes esprits alors que je reprenais lentement mon souffle, ma furie
sanguinaire était passé. Kodar dit alors :
- Tu ne comprends donc rien imbécile. Pendant que nous combattions Zarcos c'est cassé. Ce
qui veut dire que quoi qu'il arrive il s'en foutra. Il m'a trompé sur mon corps sinon je ne serais pas
couvert de sang, tout ce que je peux te dire c'est qu'il ne pas non plus guérit sinon les endroit où tu
m'as coupé ne serait pas entrain de mourir, tout ce que j'ai gagné c'est un peu de force en plus. Si on
s'allie on pourrait peut être le battre et moi me venger avant de mourir, sinon tu risques d'y laisser la
vie ce type n'est pas comme nous son corps entier est une arme.
Après avoir écouter Kodar je regardais autour de moi. Effectivement Zarcos était partit. A quoi
jouait t'il a la fin ?? Je regardais Kodar droit dans les yeux et lui dis :
- Tu veux t'allier à moi, alors que tu voulais me tuer ? Pourquoi devrais-je te croire ?
Kodar dit alors sur le ton de la fatalité :
- Parce que tu sais que tu n'as pas le choix petit . En plus je suis condamné donc mon
meurtre ne servirait à rien. Ce que cet homme veut faire c'est produire une rencontre entre d'autres
types tout ce que je sais c'est qu'ils sont 5 . Leur rencontre peut paraître banale mais elle annonce un
tournant pour l'humanité. Pour cette rencontre il doit avoir accès à un ordinateur. Au départ je
croyais qu'il m'aiderait mais le but est dans cette rencontre et uniquement ça . Toi où moi nous
n'avons servis que de chair à canon pour orienté et détruire les robots qui protègent ces lieux et je
viens juste de comprendre en voyant mon corps mourir. Si tu veux survivre à ça soit tu me suis pour
te venger ou tu repars vers la décharge.
Se fus alors à mon tour de rigoler :
- Tu ne t'en rends compte que maintenant ? Que tu ne représentes rien à ses yeux ? Que tu as
été utilisé puis jeté ? Pauvre sac à merde ....
Mon fou rire se calma et je dis d'une voie froid :
- Tu dis que je n'ai pas le choix ? Tu as tord. On a toujours le choix.
Je pointais alors Yasha vers lui en disant d'une voie glacial et remplit d'intention de meurtre :
- Et je fais le choix de te tuer ici même. Je fais le choix de venger Alice.
Il se mit à rire nerveusement.
- Pour l'instant ! HA ! HA ! HA ! Sache que si je meurt ce ne sera pas face à toi. Cesse donc
tes grand air et allions nous pour vaincre Zarcos !!
Je m'élançais alors sur Kodar venait à peine de se redresser en position assise. Il envoya son bras
droit pour me balayer, mais je sautais par dessus et retombais sur celui prenant appuis dessus. Il
essaya alors d'enchainer en me frappant avec son quatre main mais je m'envoyais vers le plafond en
tournant sur moi même, puis reprenant appuis sur le plafond je me lançais dans le dos de Kodar.
Celui si se tordit sur sa gauche pour tenter de me frapper mais je me collais à son dos me mettant
dans son angle mort, puis je passais sous son bras pour me trouver juste en face de lui. Je frappais
alors avec Yasha, il fermait la bouche pensant que j'allais viser cette endroit. Mais Yasha lui
transperça l'oeil gauche et se stoppait au fond sa boité crânienne. Kodar se figea alors, mort sur le
coup.

_________________
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Dégâts (sans armes): 1d4 +1 (don puissance) +3 force = 1d4 +4
Dégâts (avec armes): Générateur électroplasmique 2d8
Galatea 3d8 dégats +3 attaque spéciale grâce au KI 6d4 pour 10 PF
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La jeunesse d'Artak

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